Question taboue entre toutes

Section réservée aux débats sur la correction et les correcteurs : tarifs pour rédiger un article ? Peut-on vivre de la correction ? Quels médias recrutent des correcteurs ?
ann65
Messages : 1233
Inscription : 30 oct. 2008, 09:36
Contact :

Re: Question taboue entre toutes

Message non lu par ann65 » 17 févr. 2010, 19:35

joechouky a écrit :c'est qui est sûr c'est que rappeler qu'il y a vingt c'était plus "simple", c'est peut-être historiquement intéressant mais ça ne change pas grand chose au problème actuel.
Sérieux les gars et les filles...Si une solution aux problèmes qui se posent au pigistes et en particulier aux "youngs", comme dirait l'autre , j'en avais une toute faite dans ma manche à vous livrer, je le ferais tout de suite...

Ne vous trompez pas "d'ennemi"...
Dernière modification par ann65 le 19 févr. 2010, 12:18, modifié 1 fois.
cilou
Messages : 1723
Inscription : 13 avr. 2005, 18:20
Contact :

Re: Question taboue entre toutes

Message non lu par cilou » 17 févr. 2010, 19:44

joechouky a écrit :c'est qui est sûr c'est que rappeler qu'il y a vingt c'était plus "simple", c'est peut-être historiquement intéressant mais ça ne change pas grand chose au problème actuel.
Je pense que ceux qui disent ça ont une bonne intention : dire au jeune pigiste que ce ne sont pas ses capacités qui sont en cause, mais l'état du marché. Rien n'est pire, en effet, que de perdre la confiance en soi, de se dire qu'on écrit de la merde et qu'on propose des sujets nuls. Donc se dire que si on rame, ce n'est pas parce qu'on est nul, c'est quand même rassurant et meilleur pour le moral, non ?
faust
Messages : 66
Inscription : 16 oct. 2007, 11:29
Contact :

Re: Question taboue entre toutes

Message non lu par faust » 17 févr. 2010, 20:03

cilou a écrit : Rien n'est pire, en effet, que de perdre la confiance en soi, de se dire qu'on écrit de la merde et qu'on propose des sujets nuls. Donc se dire que si on rame, ce n'est pas parce qu'on est nul, c'est quand même rassurant et meilleur pour le moral, non ?
sauf que moi, je ne suis pas une débutante (dix ans de carte de presse) et j'ai du mal à comprendre pourquoi j'arrive aussi mal à valoriser mon expérience.
je suis rédac chef du journal du club de la presse de ma ville, et je m'arrache les cheveux à la relecture : qu'ils aient 20 ans de carte de presse (bientôt perdue pour cause d'auto-entrepreneur..........lol) ou 23 ans et une formation non reconnue qui a coûté 10000 euros à leurs parents, ils écrivent tous comme des pieds, une phrase sur deux n'est pas en français, leurs articles sont des éloges des personnes interrogées, certaines infos sont carrément fausses, les noms propres non vérifiés, etc, etc. peronne ne sait écrire une brève.
et moi je dis merde : je pense être une pas trop mauvaise journaliste et je suis en concurrence avec eux mais les employeurs s'en foutent, ils ne font même plus la différence, du moment qu'ils ont des contenus pour remplir les pages entre deux pubs.
alors oui je gagne 1000 euros par mois et c'est parce que je refuse les piges à 15 euros le feuillet et de facturer mes prestations. ce que les autres ont arrêté de faire depuis longtemps (ou n'ont jamais fait parce que personne ne leur a dit ce qui acceptable ou non).
cilou
Messages : 1723
Inscription : 13 avr. 2005, 18:20
Contact :

Re: Question taboue entre toutes

Message non lu par cilou » 17 févr. 2010, 20:24

Si tes articles sont bons (et je te crois sans problème, vu ce que tu écris ici), c'est peut-être ta manière de les vendre qui pèche ?
Quand un journal ne voit pas la différence entre un bon et un mauvais journaliste, c'est logique qu'il ne soit pas prêt à payer pour un bon journaliste. Mais il reste des bons journaux, qui veulent du bon travail : c'est ceux là que tu dois démarcher, avec des sujets adaptés.
Là encore, je ne donne surtout pas de leçon, juste quelques pistes.
ann65
Messages : 1233
Inscription : 30 oct. 2008, 09:36
Contact :

Re: Question tabou entre toutes

Message non lu par ann65 » 18 févr. 2010, 09:09

faust a écrit :
cilou a écrit : Rien n'est pire, en effet, que de perdre la confiance en soi, de se dire qu'on écrit de la merde et qu'on propose des sujets nuls. Donc se dire que si on rame, ce n'est pas parce qu'on est nul, c'est quand même rassurant et meilleur pour le moral, non ?
sauf que moi, je ne suis pas une débutante (dix ans de carte de presse) et j'ai du mal à comprendre pourquoi j'arrive aussi mal à valoriser mon expérience.
je suis rédac chef du journal du club de la presse de ma ville, et je m'arrache les cheveux à la relecture : qu'ils aient 20 ans de carte de presse (bientôt perdue pour cause d'auto-entrepreneur..........lol) ou 23 ans et une formation non reconnue qui a coûté 10000 euros à leurs parents, ils écrivent tous comme des pieds, une phrase sur deux n'est pas en français, leurs articles sont des éloges des personnes interrogées, certaines infos sont carrément fausses, les noms propres non vérifiés, etc, etc. personne ne sait écrire une brève.
et moi je dis merde : je pense être une pas trop mauvaise journaliste et je suis en concurrence avec eux mais les employeurs s'en foutent, ils ne font même plus la différence, du moment qu'ils ont des contenus pour remplir les pages entre deux pubs.
alors oui je gagne 1000 euros par mois et c'est parce que je refuse les piges à 15 euros le feuillet et de facturer mes prestations. ce que les autres ont arrêté de faire depuis longtemps (ou n'ont jamais fait parce que personne ne leur a dit ce qui acceptable ou non).
Faust, es-tu sûre qu'il y a un marché pour ton boulot de journaliste sérieuse ou, en tout cas, qu'il reste de la place dans ta région ?

Un boulanger pourra faire d'excellentes baguettes tradition avec de la farine de qualité supérieure, du levain bio et un pétrissage à la main... qu'il devra vendre à 1 euros 20 compte tenu des matières premières utilisées et du temps passé à les produire.
Mais si, dans le quartier où il s'installe, les gens sont habitués à la baguette de base à 80 centimes et si au bout de 6 mois il n'a toujours pas vendu sa baguette tradition, que se passera-t-il ?
Soit il devra renoncer à sa baguette tradition et se mettre à pétrir et vendre des baguettes de base à 80 centimes.
Soit, s'il s'obstine à vouloir faire acheter des baguettes à 1 euros 20 et uniquement celles-ci à des gens qui n'en veulent pas, il mettra la clé sous la porte.

Je ne te conseille pas de baisser le prix de tes feuillets, ni de faire de la m***... Mais peut-être devrais-tu chercher, pour mettre un peu de beurre dans tes épinards, des boulots hors presse, com ou carrément autre chose.
En com , tu cires de pompes, certes, mais au moins tu sais que tu es payée pour ce faire.

Et si tu acceptais des piges à 15 euros le feuillets, tu gagnerais peut-être 1 200 ou 1 300 euros par mois au lieu de 1000. Ca ne changerait pas grand chose à ton problème.

Enfin je vais encore te donner un conseil de "grognasse" qui m'a été inspiré par ta dernière intervention .
Tu vis dans une région où tout se sait et tout se dit. Et le métier de journalisme est un métier de réseau, où mieux vaut avoir des "potes" que des gens qui te détestent.
Si tu réécris systématiquement tous les articles qui te sont donnés en vitupérant contre ces "nuls de confrères qui ne savent pas aligner 3 mots", tu contribues sûrement à élever la qualité du canard du club de la presse de ta ville, mais tu dois aussi être considérée comme une "Mademoiselle jesaistouetjeprendslesautrespourdesbilles" et te faire pas mal d'ennemis.

Attention à l'image que l'on donne à ceux qui éventuellement pourraient nous tuyauter !
C.B

Re: Question taboue entre toutes

Message non lu par C.B » 18 févr. 2010, 12:28

Bonjour à tous,

Personnellement,je suis une petite jeune qui débute et galère. Mais ça me rassure de voir que certains s'en sortent bien (je me sens moins idiote de m'obstiner d'un coup). Ce que j'aimerais savoir c'est combien d'employeurs ont les pigistes qui "s'en sortent bien"? J'imagine qu'il n'y a pas un nombre type, et que la situation doit être assez variable (articles demandés par chacun, la longueur, le prix etc), mais ça m'intéresse d'avoir une idée. En gros, combien de collaborations régulières doit on viser pour avoir suffisamment de boulot?

Merci pour vos réponses
alvajo63
Messages : 11
Inscription : 18 févr. 2010, 12:49
Contact :

Re: Question taboue entre toutes

Message non lu par alvajo63 » 18 févr. 2010, 12:51

3000 euros mensuels, tant que vous payez les impôts correspondant à ce niveau de revenu, je n'y vois rien à redire pour ma part!
ann65
Messages : 1233
Inscription : 30 oct. 2008, 09:36
Contact :

Re: Question tabou entre toutes

Message non lu par ann65 » 18 févr. 2010, 13:19

C.B a écrit :Bonjour à tous,

Personnellement,je suis une petite jeune qui débute et galère. Mais ça me rassure de voir que certains s'en sortent bien (je me sens moins idiote de m'obstiner d'un coup). Ce que j'aimerais savoir c'est combien d'employeurs ont les pigistes qui "s'en sortent bien"? J'imagine qu'il n'y a pas un nombre type, et que la situation doit être assez variable (articles demandés par chacun, la longueur, le prix etc), mais ça m'intéresse d'avoir une idée. En gros, combien de collaborations régulières doit on viser pour avoir suffisamment de boulot?

Merci pour vos réponses
La règle d'or, que j'ai toujours essayé d'appliquer en ce qui me concerne, c'est jamais moins de 3 "clients".
Au cas où l'un fait faux bond ou met la clé sous la porte, on se retrouve avec 1/3 de revenus en moins et ça reste gérable. Attention donc à ne pas mettre tous tes oeufs dans le même panier. Et surtout, même quand on est "confortable", il faut continuer à regarder à droite à gauche, à "activer" ses réseaux, demander des nouvelles à ceux qui nous ont fait bosser mais ne nous font plus bosser et, bien sûr, proposer des sujets histoire montrer que l'on existe encore et que l'on est sur le marché. Ca ne paie pas immédiatement, mais en été, on récolte ce que l'on a semé avant l'hiver.

L'obstination est une qualité.... jusqu'à un certain point. Si un jeun pigiste me disait qu'il galère comme un fou pour gagner moins que le smic depuis 4 ou 5 ans; je lui conseillerais de changer de métier ou, en tous cas, de prendre un boulot alimentaire à mi temps pour s'assurer un minimum de revenu mensuel. Il n'y a aucune honte à cela.

Et pour Alvajo, je paie des impôts sur tout ce que je perçois et des charges sur tout ce que je facture en com (statut de travailleur non salarié).
Je n'ai pas l'âme d'une fraudeuse et je suis TRÈS TROUILLARDE. J'aurais bien trop peur de me faire choper en trichant.
archaud
Messages : 706
Inscription : 06 déc. 2003, 05:40
Contact :

Re: Question taboue entre toutes

Message non lu par archaud » 18 févr. 2010, 13:59

J'invite tous les "petits" jeunes à bien retenir ce que dit Ann65 dans son dernier message : ne pas mettre ses oeufs dans le même panier ; tout entreprendre pour multiplier ses "clients", en tout cas. Quoique salarié, un journaliste pigiste doit se comporter comme un fournisseur : il doit travailler son marché, trouver des clients.

Je fais visiblement partie de la génération à laquelle Ann65 appartient. Ce qui ne m'interdit pas d'avoir un ressenti un peu différent, tout de même :

1- si ces derniers temps, mes émoluments tournent autour de 3 à 4 000 euros, il m'arrive aussi de faire des mois "catastrophiques" ; ce qui compte, c'est la moyenne, je pense ;

2 - quoique travaillant pour trois titres nationaux, parmi les plus cotés du marché, les craintes que j'avais il y a vingt ans quand j'ai débuté sont intactes : j'ignore de quoi demain sera fait ; je ne crie pas victoire ; je ne considère rien comme acquis ou dû (sur ce point, l'avis d'Ann65 n'est pas différent, je pense, je suppose) ;

3 - je ne sais si Ann65 a eu de la chance, ou si, ce qui est un phénomène psychique classique, elle tend à embellir le passé, mais, en ce qui me concerne, j'ai le souvenir d'avoir connu grosso modo les mêmes écueils que ceux que rencontre la jeune génération : pour rejeter ma candidature, on invoquait certes moins la crise - elle existait pourtant déjà ! - que mon inexpérience ;

4 - je ne crois pas qu'il faille, comme le suggère Ann65, se rendre à l'évidence, au seul motif que l'on n'arriverait pas à joindre les deux bouts. Certes, il convient de demeurer lucide sur ses chances de réussite, de ne pas se mentir. Il n'en demeure pas moins que l'on peut très bien faire des "petits" jobs, tout en travaillant d'arrache-pied à sortir du tunnel au plus vite.
Pour ma part, figurez-vous que je me suis "tapée" deux ans d'heures de ménage et de repassage, tout en gardant foi en moi. Combien de jeunes journalistes apprentis, parmi vous, mesdemoiselles, consentiraient à se salir les mains, dans l'attente de lendemains qui chantent ? Je me demande si tout cela n'est pas aussi une histoire de générations, au fond.

A vous lire
ann65
Messages : 1233
Inscription : 30 oct. 2008, 09:36
Contact :

Re: Question taboue entre toutes

Message non lu par ann65 » 18 févr. 2010, 14:09

archaud a écrit : 3 - je ne sais si Ann65 a eu de la chance, ou si, ce qui est un phénomène psychique classique, elle tend à embellir le passé, mais, en ce qui me concerne, j'ai le souvenir d'avoir connu grosso modo les mêmes écueils que ceux que rencontre la jeune génération : pour rejeter ma candidature, on invoquait certes moins la crise - elle existait pourtant déjà ! - que mon inexpérience ;
Je ne crois pas embellir le passé Archaud.

Quand j'ai commencé à bosser, mon salaire n'était pas très éloigné du Smic. Mais assurément, je n'ai JAMAIS travaillé pour MOINS que le Smic.
Je te le certifie.
Sans doute aussi parce que j'ai choisi des boulots qui n'étaient pas forcément passionnants passionnants et pas toujours hyper valorisants pour mon ego. Je n'ai jamais bossé pour des "grands titres" par exemple...
Mais au moins, ces jobs me permettaient de vivre. J'ai eu des enfants très jeune (23 ans pour le premier) et avec un conjoint qui n'entendait pas m'entretenir... donc pas le choix pour ma part, fallait que je turbine.
Mais là encore, c'est un choix de vie que j'ai fait.
Et ces boulots pas toujours intéressants m'ont permis de progresser, de gagner en cérdibilté et en professionnalisme et de rencontrer des gens, de me "faire un réseau" qu'il convient d'entretenir...

Et c'est évidemment parce que RIEN DE RIEN n'est jamais acquis pour personne - et j'en ai fait, comme tout le monde, l'expérience maintes fois _ qu'il ne faut jamais se reposer sur de quelconques lauriers.
Il faut continuer à labourer et à semer à tous vents, même si la récolte n'est pas toujours bonne. Foutu de réchauffement climatique ! :oops:
joechouky
Messages : 26
Inscription : 20 mai 2009, 12:54
Contact :

Re: Question taboue entre toutes

Message non lu par joechouky » 18 févr. 2010, 14:57

Pour la note positive, comme je le disais plus haut je gagne 1500 euros net par mois environ, après quatre ans de pige. ça me suffit largement pour l'instant (bon, j'ai pas encore de gosses, mais être pigiste n'est-ce pas vivre, et profiter, du jour le jour ?), je ne travaille pas non plus comme un acharné (je prends des vacances quoi) et, cerise sur le gateau, ce que je fais me plaît beaucoup, me passionne, m'épanouit devrais-je dire. Pas de taf "pas passionnant" comme évoquait Ann65.
Bref, l'avenir n'est condamné à être sombre.

ps pour archaud : je me suis aussi sali les mains, de peinture, de terre, de ferraille, de raisin, d'usine... Evitons les raccourcis faicle, genre "les jeunes y zattendent que ça leur tombe tout cuit dans la bouche..."
cilou
Messages : 1723
Inscription : 13 avr. 2005, 18:20
Contact :

Re: Question taboue entre toutes

Message non lu par cilou » 18 févr. 2010, 16:41

C.B a écrit :En gros, combien de collaborations régulières doit on viser pour avoir suffisamment de boulot?
Tout dépend de ce que tu appelles "collaboration régulière".
Ca peut être de bosser chaque mois pour un mensuel, ou chaque semaine pour un hebdo. Ca peut être aussi des collaborations de temps en temps, mais pour des journaux qui nous connaissent bien, qui ne nous demandent pas de faire nos preuves à chaque fois, et qui écoutent d'une oreille bienveillantes nos propositions (parce que nos collaborations précédentes se sont bien passées).
Une collaboration régulière peut suffire (mais on n'est plus tout à fait pigiste, dans ce cas, et puis c'est risqué). Ou deux, ou trois, ou plus...
L'important, c'est de ne pas faire que des "one shot" : ce qui est long, c'est de convaincre une nouvelle rédaction, de comprendre son style et son mode de fonctionnement.
archaud
Messages : 706
Inscription : 06 déc. 2003, 05:40
Contact :

Re: Question taboue entre toutes

Message non lu par archaud » 18 févr. 2010, 19:44

Pas certain que de bosser pour un mensuel quand on est pigiste permette vraiment de mettre du beurre dans les épinards. Sauf si à côté, on pige pour des supports à périodicité hebdomadaire.

Autre raison d'avoir plusieurs collaborations : cela évite d'avoir à payer le prix fort d'un changement de maquette, d'une suppression de rubrique, etc. Ce qui fonctionne du tonnerre de Dieu aujourd'hui peut, du jour au lendemain, devenir un cauchemar. Donc, autant se diversifier, en tout cas, s'y atteler.
cilou
Messages : 1723
Inscription : 13 avr. 2005, 18:20
Contact :

Re: Question taboue entre toutes

Message non lu par cilou » 18 févr. 2010, 19:54

Deux mensuels m'assurent 80 % de ma rémunération. Donc si, ça peut être rentable.
archaud
Messages : 706
Inscription : 06 déc. 2003, 05:40
Contact :

Re: Question taboue entre toutes

Message non lu par archaud » 19 févr. 2010, 10:48

Soit tu écris des pages et des pages dans ces deux mensuels, soit le feuillet est payé à prix d'or ! Parce que, arriver au montant que tu indiques, avec des mensuels, il n'y a pas mille hypothèses possibles. :shock:
Répondre

Revenir à « Correction & correcteurs »