Connaissez vous la FACO????

Forum à propos de la FACO
audreymad4it
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Connaissez vous la FACO????

Message non lu par audreymad4it » 13 juil. 2004, 12:27

Bonjour,

Est-ce que vous connaissez la filière journalisme dispensée par la FACO ( Faculté libre de droit et de gestion, Paris)? Si vous avez fait partie des étudiants diplomés de la première promotion ( 2003-2004), je vous serais vraiment très reconnaissante de me contacter par mp ou bien sur ce forum afin de me faire part de toutes vos impressions et opinions concernant cette formation.
"Ecrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit."
njoy

Alors FACO ?

Message non lu par njoy » 18 juil. 2004, 18:56

bonjour

Je remarque qu'il n'y a pas beaucoup de réponses à ce post. Mauvais signe ?

J'y suis reçue, mais j'hésite vraiment à y aller...

Faco, à éviter à tout prix ?

Merci !

Njoy
Loki

Faco? bien!

Message non lu par Loki » 18 juil. 2004, 22:43

Bonjour,
Puisque mes petits facollègues tardent à le faire, je viens représenter la Faco journalisme( la précision est importante).
Soyons clairs: tout comme la première promotion, ceux qui vont y entrer cette année vont essuyer les platres. Il reste de nombreux points à améliorer pour cette formation ce qui est normal. Mais la base est là, solide et sérieuse. Les intervenants, profs et conférenciers sont d'une grande qualité et tous les étudiants ont pu faire leurs premiers pas dans la profession. Ce qui était l'objectif. Seul véritable point noir, la formation est hébergée par la FACO, usine de fabrication de jeunes crétins à production intensive. Vous risquez de ne pas en revenir. Pour le reste, vous pouvez y aller les yeux fermés. Je dois moi-même beaucoup à cette formation.
wawach
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Message non lu par wawach » 20 juil. 2004, 15:41

Devant le manque de volonté affiché par mes collègues, je prends ma bible et mon bâton pour défendre notre chapelle.
Moi aussi j'étais plutôt sceptique en arrivant à la Faco-journaleux, surtout dans notre position de cobaye, mais j'ai vite été rassuré. Niveau profs et intervenants, c'est plutôt du premier choix ( vous bénéficierez en plus de notre travail de sape de l'an dernier visant à évincer les erreurs de casting ). Le directeur est un vrai personnage, l'ambiance est familiale et on se sent quand même bien soutenu dans notre quête.
Bon après, je ne cacherais pas que c'est un vivier de cathos plus ou moins tradis (je pense que vous êtes déjà au courant). Personnellement, je suis plutôt gaucho anti catho tradi et tout s'est bien passé. Un peu d'ouverture et de tolérance, quelques collègues en soutien et deux-trois coups de boule de temps en temps font globalement l'affaire. Et puis je pense que ça va changer avec les futures promos.
En conclusion, n'ayez pas peur de franchir le pas et rejoignez la Faco-journaleux, pour vous, pous nous, pour demain.
thom-yorke
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faco : faut y aller

Message non lu par thom-yorke » 22 juil. 2004, 00:08

Bonjour,
je suppose que si vous posez la question sur la faco, c'est que vous n'avez pas eu l'ESJ ou le CELSA...
Alors dans ce cas, il ne faut pas hésiter, car c'est mieux que de continuer dans vos études je pense.
C'est une formation en maturité, bien sûr, mais je suis sûr que ça ne peut que s'améliorer... Le type de personnes qu'il y a, ça va écoluer également, et de toutes façons la question n'est pas là, puisqu'on se fout un peu de savoir avec qui on est. Par contre, si vous comptez faire de la radio ou de la télé c'est mort. Et l'Anglais est aps terrible.
Sinon, les cours d'éco ou de relations internationales, de politique, et de pratique sont super bien, droit de la presse pareil, et y a pas mal de taf, contrairement aux grandes écoles.
Honnêtement, si vous avez rien, allez y, vous ne risquez pas grand chose, et je pense que vous ne serez pas déçus.
Je m'étonne quand même du peu de réponse.
En tout cas, à de rares exceptions près (désolé pour les exceptions en question qui font peut-être des photocopies à Paris-Normandie), les stages de printemps ont été bons, les patrons étaient satisfaits, et les stages d'été m'ont l'air intéresants aussi pour une grande majorité d'entre nous.
J'ajoute que les intervenants extérieurs ont été très bons, notamment ceux amenés par un prof génial, qui nous faisaient "cours" sur les institutions sources d'informations. Il y a eu de tout et on même eu Michel Barnier enfin ça vous avez du le voir sur le site internet certainement!
On a pas eu Mick Jagger par contre, j'aurais bien aimé mais tant pis.
Bon ben voilà.

N'hésitez pas à demander plus de précision par mail ou mp.

Bon courage pour les choix à faire!
jlemaignen
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Message non lu par jlemaignen » 22 juil. 2004, 09:06

C'est marrant car je n'avais pas vu les choses de la même manière que mes compères facollègues. Pour ma part j'étais prise à Strasbourg et j'ai préféré, délibérément, opter pour la FACO. Serais-je donc folle? Non, réellement je pense que la FACO ne doit pas être une voie de garage, "bon si vous n'avez rien, prenez ça c'est déjà mieux que rien... »C'est pas le lot de consolation de la kermesse du village! On devrait y aller « pour quelque chose » et non « à la place de quelque chose »…
Il suffit de comparer avec les autres écoles et vous vous apercevrez bien vite que si votre volonté est de "grandir" avant de vous lancer, la voie est toute ouverte. Bien plus de la majorité des journalistes exercent aujourd'hui sans formation réelle en journalisme, alors pourquoi passer 1, voir 2 ans de sa vie dans une formation si ce n'est pour développer sa capacité d'analyse, pour se donner des clés pour prendre du recul face à l'actualité. Les cours de politique, RI, éco et autres sont vraiment là pour ça...C'est tellement agréable de découvrir tous les jours que l'on ne sait rien...Et là, vous ne serez pas déçus. Après si vous ne vous sentez pas d'opter pour la culture et le professionnalisme, poussez vos études et entrez un jour au CFPJ, je ne suis pas sûre que vous en serez ravi!
Juste pour l'info, on peut trouver du boulôt après la FACO et à vrai dire à part les grandes rédactions difficilement accessible, le patron regardera plus vos capacités et votre débrouillardise que votre titre d'entrée...
bon courage dans votre discernement,
Juliette.
O Ren Ishi
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Message non lu par O Ren Ishi » 22 juil. 2004, 11:13

Comme l'ont déjà précisé mes facocollègues, il y a des cours vraiment utiles à la FACO, droit de la presse, relations internationales, politique et société. Si vous voulez faire de la presse écrite ça va vs servir. (radio et télé c une autre histoire)
Globalement on a eu de bons intervenants, dont Michel Barnier et Robert Ménard. ( ça c pr la caution people) Les stages de printemps ont aussi été positifs. Comme l'a dit jlemaignen, ne considerz pas cette formation comme un lot de consolation. Car les red chef se fichent que vs sortiez du CFJ, de l'ESJ ou de Journalism academy. L'essentiel c d'avoir une formation relativemt solide.
Bon j'y vais g un papier à finir ( la preuve on taff déjà !)
clemencehoud
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Message non lu par clemencehoud » 25 août 2004, 19:16

Je suis assez d'accord avec O ren Ishi et jlemaignen. J'ai vraiment apprécié la formation de cette année, même s'il est clair qu'on essuyait les plâtres, étant la 1ere promo. Mais les profs sont hypers motivés par le projet et nous ont vraiment transmis leur enthousiasme. En plus de mettre à notre disposition leur carnet d'adresse pour les stages, ce qui est loin d'être négligeable. Pour le stage d'1 mois et demi au printemps, j'étais dans une rédaction de PQR et je n'ai jamais eu la moindre remarque sur le fait que c'était une école non reconnue. Ce qui a compté au yeux des autres journalistes, c'était ma capacité à rédiger, trouver des sujets, et m'adapter à l'équipe, pas le label de l'école. (Même si j'espère que la Faco deviendra vite synonyme de qualité dans les rédactions :wink: ). Pour le stage d'été, J'ai en fait trouvé un CDD. Je suis en remplacement dans une locale isolée de PHR, seule en poste, donc. La preuve qu'on est opérationnel en 1 an! Ces deux stages, je les ai eu par le directeur de l'école et ses contacts. Autre point très positif : on a un vrai suivi de la part des profs et du directeur. Depuis le début de mon remplacement, j'ai reçu plusieurs coups de téléphone pour savoir si ça se passait bien et si je tenais le coup. (il faut dire que la PHR, c'est pas évident, surtout en locale isolée...).
Bref, un conseil : n'hésitez pas! C'est une formation jeune, pas encore reconnue, mais déjà de qualité!
Ocelot
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Message non lu par Ocelot » 25 août 2004, 21:42

jlemaignen a écrit :Pour ma part j'étais prise à Strasbourg et j'ai préféré, délibérément, opter pour la FACO. Serais-je donc folle?
Juliette.
Ah ué ??? C'est marrant mais ça sent le prosélytisme à plein nez... Tu touches un petit qqchose pour diffuser la "bonne parole" ? Non sérieusement (pardon pour ce ton qq peu ironique) j'aimerais bien que tu m'expliques les raisons de ton choix tu vois parce que j'suis curieux, comme ça, par nature :)
clemencehoud
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Message non lu par clemencehoud » 26 août 2004, 10:59

:D jlemaignen n'a pas besoin de toucher qqhose pour porter la bonne parole : la veinarde a toutes les raisons d'être satsifaite puisqu'une agence de presse lui a déjà proposé de prolonger son stage de fin d'école par un CDI. le truc dont tout le monde rêve!!! :D
bendac

Message non lu par bendac » 01 sept. 2004, 13:55

Je connais l'établissement de réputation, mais n'y ayant jamais mis les pieds, je me garderai de tout commentaire.

En revanche je connais le directeur, alias Jean Augonnet, ancien Directeur de l'IPJ. Ce dernier s'est fait viré de cet établissement par le conseil d'administration pour sa façon de gérer l'école ---- extrait du message supprimé par les modérateurs----

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Bref rappel des faits à l'IPJ en 2001 :
-La direction de l'établissement annonce que les comptes sont dans le rouge et qu'une hausse des frais de scolarité va avoir lieu.
-Une des raisons à cette situation : Jean Augonnet refuse de percevoir la taxe d'apprentissage. Il estime que cela nuirait à l'indépendance de l'école.
-Grêve des étudiants ; la direction les traîne dans la farine et reporte la réunion du conseil pendant l'été pour éviter toute pression.
-A la rentrée, les équipes pédagogiques tant aimées par les étudiants sont dégagées, Jean Augonnet (le mal aimé des promos durant cette période) est dégagé et les frais de scolarité sont tout de même augmentés progressivement en l'espace d'un an et demi.
-Pascal Guénée, le discret prof d'informatique (que certains disaient déja aux dents longues), prend la relève.
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Tout cela pour dire quoi ?

Si Jean Augonnet a résolu ---- extrait du message supprimé par les modérateurs---- sa manière de gérer, sa façon de penser et dialoguer (1) ET si l'établissement dispose d'une personne avec un solide carnet d'adresses pour trouver des stages et jobs aux étudiants, alors pourquoi pas tenter votre chance. Mais attention, cette école n'a pas la reconnaissance de la profession (la plus importante) et j'ignore si la filière dispose de cette de l'Etat.



(1) Ce dernier a notamment qualifié les étudiants grévistes de "communistes".


P.S : à bon entendeur, mes propos ne relèvent en aucun cas de la diffamation ou de l'injure.
clemencehoud
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Message non lu par clemencehoud » 01 sept. 2004, 14:23

d'après une source très proche de l'IPJ, les problèmes que tu évoque n'ont été qu'un prétexte facile pour virer de façon déguelasse Jean Augonnet de l'école qu'il avait créé de toute pièce et pour laquelle il s'était battu pour obtenir la reconnaissance. Quant aux taxe d'apprentissage, j'ignore s'il est vrai que JA menait cette politique à l'IPJ, mais en tout cas il ne la mène pas à la FACO et se démène pour en obtenir un maximum.
Pour ce qui est d'obtenir des stages, tous les profs (tous ou presque journalistes et donc ayant pas mal de contacts un peu partout) y compris JA ont mis au maximum leur réseau à notre disposition. Je répète ce que j'ai dit plus haut : jusqu'à maintenant, j'ai trouvé stage et CDD sans avoir à galérer.
Enfin, l'école n'est pas encore reconnue (normal, elle n'a qu'un an et la reconnaissance ne peut s'obtenir qu'au bout de 2 ans). Mais la responsable formation d'un journal de PQR dans lequel j'ai fait mon 1er stage m'a dit texto : "Les élèves de Jean Augonnet seront toujours bien accueillis ici. Pour la reconnaissance par la profession, s'il se bat autant qu'il l'a fait à l'IPJ, la Faco sera bientôt reconnue."
Dernière édition par clemencehoud le 13 févr. 2005, 16:35, édité 1 fois.
Loki

Message non lu par Loki » 01 sept. 2004, 23:58

En aucun cas l'intégrité et le professionalisme de mr Augonnet ne serait être remis en question, toutes critiques quant à son action au sein de l'IPJ sont malvenues étant donné qu'il a monté de toute pièce cette école avec ses petits bras secs et noueux. Si la Faco est attaquable ce n'est pas sur mr Augonnet qui en est LA caution et que je souhaite à chaque apprenti journaliste de posséder dans ses contacts. Et si le lascar a une tonique descente de whisky, il n'en est pas moins éminemment sympathique, même s'il est vrai qu'il porte moyennement les communistes dans son coeur(il est un peu resté bloqué sur l'Union Soviétique voyez)
Tipi

Message non lu par Tipi » 02 sept. 2004, 16:43

Pour avoir passé le concours de la Faco cette année et pour y avoir rencontré Mr Augonnet, je me dois, à la lecture de certains messages, d'ajouter mon grain de sel à la conversation.
J'agis ici en qualité de témoin pour défendre une personne que la plupart de ses détracteurs n'ont même pas rencontré. Et par la même occasion son école, puisque tel était le sujet de départ.
Mr Augonnet, avec qui j'ai beaucoup discuté, m'a semblé vraiment soucieux du devenir professionnel de ses étudiants. Il était fier d'avoir pu placer toute sa promotion 2003, en stage ou CDD, et m'a touchée parce qu'il en parlait comme s'il évoquait ses enfants, les petits de sa première couvée. Je ne saurais mettre en doute son professionnalisme et sa volonté de faire de la Faco une école qui tient la route, à côté des "grandes". Cette école (qui ne peut être reconnue qu'après 3 promos) propose quelquechose de différent. Il me semble que ses dirigeants et professeurs sont réelement à l'écoute de leurs étudiants, et qu'ils font leur maximum pour les aider à trouver du travail. Ce que nous attendons tous quelquepart de notre école. Enfin, la formation proposée est de un an en presse écrite (donc ciblée, comme cela existe à Tours) et peut convenir à nombre d'étudiants.
Pourquoi toujours attaquer le plus faible?
un supporter du Voc

Message non lu par un supporter du Voc » 03 sept. 2004, 10:32

Sitot sorti de la Faco, ne vous attendez pas à ce qu’on vous donne un visa pour couvrir la guerre en Irak, vous faire capturer par l’Armée islamique et devenir le « héros » de toute une profession. Mais, après tout, quelle école pourrait vous garantir cela ? Si nos deux pauvres malheureux pouvaient etre parmi nous, je suis persuadé qu’ils nous rediraient ce leitmotiv qu’on me rabache depuis un an : la fameuse métaphore de la pelote de laine. Pour un « bleu-bite » qui démarre, envisager une future carrière de journaliste relève de l’inextricable au début. Mais il y a souvent un « poil de mérinos » qui dépasse, une minuscule opportunité à ne pas rater. Après, au journaleux de tirer, tirer (grace à ses qualités humaines et sa débrouillardise) afin que la pelote se délie et que cela aboutisse à quelque chose de concret. Alors bien sur, tirer pour arriver à ses fins peut apparaître comme un dessein bien peu moral, sauf dans le cas qui nous intéresse.
Moi, le bout qui dépassait, c’étaient des comptes-rendus de foot en PH (9e division nationale) pour la PQR. Bien souvent la rédaction s’effectuait sur le zinc de la buvette à coté d’un Jacky déjà cuit à la mi-temps et de « bobonne » occupée à changer les couches de sa progéniture. Alors, meme si j’ai fait des choses plus intéressantes lors d’un remplacement d’été, j’avais tout de meme besoin d’un sérieux coup de pouce pour accélérer tout ça…sans pour autant perdre deux ans à l’école. J’ai donc choisi la Faco et je ne le regrette pas. J’ai gagné en maturité, j'ai ouvert les yeux sur l’actualité, les directeurs m’ont offert la possibilité d’écrire dans un mensuel scientifique. Je me suis rendu compte que je pouvais faire autrechose que du sport. Pour résumer, je suis entré à l’école rongé de doutes, j’en ressort avec des certitudes sur mon métier. Voilà, la pelote de laine est déjà bien déliée… De là à ce que je me mette au tricot, il y a une marge mais, en tout cas, merci à la Faco pour tout ça. Merci Jean, merci Fabrice.
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