L’Europe des hommes libres !

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SacriPanard

L’Europe des hommes libres !

Message non lu par SacriPanard » 30 mai 2005, 00:09

Il n’y ni victoire, ni défaite.

Il est républicain que le peuple souverain se prononce. Il semble d’une façon générale qu’une opinion défendue, conduise à des clivages et déchirures intestines.
Il n’y a pourtant aucune défaite à une réponse démocratique référendaire. Il y en aurait eu une à l’imposer.
La république ne balbutie pas, elle babille.
La prise de conscience n’est pas celle « du refus », mais celle de la possibilité et de la chance qui nous est offerte d’avoir eu à se prononcer.
Elle ne doit pas être une exception.

Il est incontestable que les deux principales formations n’ont pas entendu leurs électeurs, mais les rouages de leurs partis ou de leurs fonctions.
Ce décalage est un conditionnement de toutes parts éducatif; que la comédie continue.

La France des exclus existe, la France des violations des Droits de l’Homme existe, la France inégalitaire existe, la France des intolérances existe, la France des injustices existe, celle des intrigants également, cette France n’est ni anecdotique ni le doigt sur la couture devant une fonction républicaine ou administrative.
Les Français se sont fait entendre, et ne veulent pas de cette FranceEurope là.
Jigisu
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Re: L’Europe des hommes libres !

Message non lu par Jigisu » 30 mai 2005, 17:17

SacriPanard a écrit : Il n’y a pourtant aucune défaite à une réponse démocratique référendaire. Il y en aurait eu une à l’imposer.
La république ne balbutie pas, elle babille.
La prise de conscience n’est pas celle « du refus », mais celle de la possibilité et de la chance qui nous est offerte d’avoir eu à se prononcer.
Elle ne doit pas être une exception.
Oui c'est indéniable, les Français ne sont pas des moutons et malgré la grande pression du Oui ont exprimé leur opinion, on ne peut que s'en féciliter.
Mais mon avis est que seuls 44% des votants ont donné la meilleure réponse possible.
La France des exclus existe, la France des violations des Droits de l’Homme existe, la France inégalitaire existe, la France des intolérances existe, la France des injustices existe, celle des intrigants également, cette France n’est ni anecdotique ni le doigt sur la couture devant une fonction républicaine ou administrative.
Il ne faudrait pas oublier à cette liste la France populiste qui -malheureusement- s'est exprimée massivement dans les urnes dimanche.
Les Français se sont fait entendre, et ne veulent pas de cette FranceEurope là.
Apparemment, mais quelle "FranceEurope" veulent-ils ?


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SacriPanard

Message non lu par SacriPanard » 30 mai 2005, 17:23

A votre bon coeur, M'siou
Victoire Wildors
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Message non lu par Victoire Wildors » 31 mai 2005, 11:43

Merci à SacriPanard et à FutureGrandeJournaliste pour leurs contributions. Moi aussi j'ai voté non, et suis heureuse que ce non l'ait emporté.

Sur le fait qu'une majorité de Français se soient élevés contre la politique économique et sociale qu'ils subissent, via l'Europe et le gouvernement: il aurait suffi à ceux qui les prennent pour des idiots de se rendre dans les nombreux meetings où ils sont venus questionner et débattre. Et nous ne sommes pas les seuls à souffrir de lois ultralibérales. Allez voir ce qui se passe dans cette Europe rêvée, mais trahie… Dans votre propre boulot, dans vos propres galères, il me semble que vous en connaissez également les conséquences. Quant à l'impartialité, au passage, de nos confrères lors de cette grande mascarade, j'en ai personnellement honte, croyant encore à l'honnêteté journalistique, et au journalisme qui n'est pas un relai du pouvoir. Encore une manière de creuser l'écart. Et de discréditer notre profession déjà bien en peine…

Sur le fait que les tenants du pouvoir enragent et continuent d'ignorer le choix souverain du peuple: sommes-nous, oui ou non, en république démocratique ?

Sur les épouvantails que la classe dirigeante brandit: les partenaires européens, Allemands en particulier, ne tournent pas le dos à la France.
Mais je me sens lasse de débattre avec ceux qui refusent d'entendre.

Juste une dernière chose : vous demandez ce qu'"ils" ont à proposer. La réponse est : à vous, à nous d'agir en cessant d'attendre. À vous, à nous de travailler pour qu'une Constitution digne de ce nom voie le jour en Europe. Digne de ce nom, soit, comme toute Constitution, produite par une Constituante, fixant les règles de droit et elles seules.

"Ils" ont à proposer de prendre en main les rênes de la vie politique, trop longtemps abandonnés. "Ils" ont à vous dire de cesser de vivre dans l'attentisme, de retrousser vos manches et de travailler à cette construction européenne qui nécessite de l'énergie, de l'imagination, des débats, des confrontations, pour qu'aboutisse vraiment le rêve européen. "Ils" vous invitent à ne plus prier en béatitude l'ensemble de la classe politique désavouée, mais à vous redresser.

La France va mal, l'Europe va mal, le monde va mal. C'est pas le boulot qui manque. Ce non est la première étape d'une urgence de changement. À vous d'y participer également et courageusement.
SacriPanard

Message non lu par SacriPanard » 31 mai 2005, 13:34

La représentativité structurelle de la souveraineté des peuples au sein de l’état, Le turn-over de ses des composantes ne sont pas effectifs.
La gestion de la cité n’a pas à devenir une industrie ni une race à part entière.

L’Europe des peuples est en ce qui la concerne une réalité, qui ne gagne rien à un objectif « de miroir aux alouettes. »
La France politique et juridique, se cherche des faux fuyants, et financements auprès d’une globalité administrative.

Les dialogues sont ouverts, les rencontres possibles, les pays démocratiques, les différences merveilleuses.
Ces conditions sont nécessaires et suffisantes aux normalisations administratives ponctuelles, celle nécessaire à l’évolution de sa représentativité structurelle ne l’est pas.

Le clivage qui ressort du dernier référendum en est une conséquence. C’est un « Try de mauvaise foi » de l’appareil administratif, et un « catch » de maturité populaire.
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cochongrouik
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Message non lu par cochongrouik » 31 mai 2005, 13:46

C'est merveilleux, mon pays. Il y a les bons votants et les mauvais. Les mauvais sont populistes, populeux ou populaires, trop nombreux donc, idiots et ignorants, mal intégrés et illettrés, ça va sans dire. Et certainement qu'ils sentent mauvais et mangent mal.
Mais comme notre Président est magnanime, il explique qu'il demande notre avis démocratiquement, pour ensuite expliquer comment répondre à son référendum.
Ah, pauvre Président. C'est pas facile de comprendre la plèbe, les lépreux, ces populations qu'on sur les reportages de France 3 et au salon de l'agriculture, quand on est au pouvoir depuis 40 ans...
grouik
SacriPanard

Message non lu par SacriPanard » 31 mai 2005, 15:49

Elu permanent et permanents élus, l’une de ses plaisanteries à l’encontre d’un politique était « il ne sait faire que cela »…
Les recrutements administratifs se font « au choix souverain de l’administration », c’est une citation : la parodie est – exemplaire -.
Victoire Wildors
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À toutes fins utiles, se regarder le nombril pour une fois…

Message non lu par Victoire Wildors » 31 mai 2005, 16:12

… ça pourrait être utile, non ? À propos de démocratie et de déontologie journalistique, et à l'occasion du résultat du référendum :


"Les électeurs se sont donc prononcés majoritairement contre le Traité constitutionnel européen. Et il s’agit d’un désaveu majoritaire pour toutes les institutions qui se sont mobilisées en faveur de l’adoption de ce Traité. Les commentaires politiques et éditoriaux du soir du scrutin et du lendemain ont, comme il fallait s’y attendre, brodé sur ce thème. Nous y reviendrons.

Mais on a beau réajuster ses lunettes et tendre l’oreille, on ne lit, voit et entend rien qui vienne remettre en question la débâcle des médias dominants. C’est sûr : tous les chroniqueurs et éditorialistes, donneurs de leçon à tous vents et spécialistes de l’autocritique des autres, ne vont pas tarder à s’interroger sur leur implication et sur celles des médias qu’ils orientent. Mais ce sera pour un autre jour, peut-être. Et, si cela advient, ce sera, une fois de plus, après avoir (éventuellement) reconnu quelques erreurs vénielles, pour n’en tirer aucune conséquence.

Pourtant, parmi les leçons de ce scrutin, il en est une au moins qui devrait retenir l’attention  : les médias dominants sont partie prenante de la crise politique et sociale qu’ils prétendent observer.

Quand les médias, pris dans leur ensemble, s’expriment à plusieurs voix certes, mais dans le même sens, ils sont les acteurs d’un pluralisme anémié et d’une démocratie mutilée.

Nul ne conteste la liberté d’expression des prescripteurs d’opinion pris un à un, bien que les nuances qui les distinguent n’affectent guère leur consensus. Mais comment ne pas constater que, pris dans leur grande majorité, ils détiennent un quasi-monopole qui s’exerce au mépris du débat démocratique dont ils se croient les tenanciers ?

Le « déficit démocratique », comme on dit, qui affecte la représentation politique et partisane s’étend aux médias dominants eux-mêmes, dans la mesure où leurs formes d’appropriation et de financement, leurs hiérarchies rédactionnelles et leurs orientations éditoriales contribuent à les transformer en instruments de campagnes politiques à contresens de la volonté populaire.

La perte croissante de crédibilité qui affecte les médias et les journalistes n’est pas le produit de l’ingratitude des citoyens, mais la conséquence, notamment, d’un véritable déni de diversité effective.

Si le secteur public de l’audiovisuel est le premier concerné, il n’est pas le seul : le « décalage » (pour utiliser un terme pudique) entre, d’une part, un espace médiatique livré à une domination pratiquement sans partage des tenants du libéralisme, plus ou moins social, et, d’autre part, la diversité sociale, culturelle et politique de leurs publics, crève les yeux du plus grand nombre.

A l’exception, apparemment, de la plupart des chroniqueurs et responsables des médias qui tiennent leur domination pour légitime parce qu’ils ne cessent de proclamer qu’ils sont eux-mêmes des incarnation de la Raison. On comprend que parvenus au comble de l’arrogance, ils attribuent la victoire du « non » à l’ignorance (à quand l’instauration d’un permis de « bien » voter ?), à la bêtise voire au « populisme » d’une partie de leurs lecteurs, auditeurs et téléspectateurs. On comprend aussi que, bénéficiaires de la domination exercée par l’ordre médiatique qu’ils servent, ils ne soient guère enclins à le remettre en question.

La campagne référendaire le confirme : d’autres médias sont nécessaires. L’ampleur de la contestation populaire enregistrée par le résultat du vote le montre : d’autres médias sont possibles. Tel est le défi que les forces antilibérales doivent relever. C’est une question politique qu’aucune critique conséquente de la contre révolution libérale et des médias qui s’en font les propagandistes ne saurait éluder.

Henri Maler"
SacriPanard

Message non lu par SacriPanard » 31 mai 2005, 16:19

Elu permanent et permanents élus, l’une de ses plaisanteries à l’encontre d’un politique était « il ne sait faire que cela »…
Les recrutements administratifs se font « au choix souverain de l’administration », c’est une citation, la parodie est – exemplaire -.
ça pourrait être utile, non ?
"Choux et carrottes". Nous ne serions plus dans la République.

"Tu touches à sa race et t’as toute la race au cul, j’te l’jure."
C’est d’époque, estampillé, et d’un vécu si réaliste.

La vérité crue « d’Act-up », Le True Show.
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Message non lu par cochongrouik » 31 mai 2005, 18:44

Ce très élégant et généreux Henri Maler ne doit pas assez fouiller dans les kiosques à journaux de son bel arrondissement, car il y trouverait peut-être, caché derrière l'ostensible Figaro, des lectures moins bourgeoises, avec cette diversité qu'il souhaite, comme Charlie Hebdo, le Canard enchaîné, et autres productions de plumitifs rigolards et acerbes, mais néanmoins pertinents dans leurs analyses et leurs traits de plumes ou de pinceaux, et pourtant, il faut avouer que le ton de Maler est estimable, mais la forme, mon Dieu, est abominable, avec ces longues phrases, ces formules baroques, ce vocabulaire riche et vieillot plus artificiel que joli et voilà j'ai réussi à tout caser en une phrase pour montrer que enfin bon on m'a compris...
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Message non lu par Victoire Wildors » 01 juin 2005, 13:09

Ben écoute, ça ne suffit peut-être pas pour une démocratie comme la nôtre… Il y a également Politis, c'est vrai. Mais compte tenu de l'ampleur des médias monopolistiques, je persiste à affirmer qu'il y a du pain sur la planche.

Et puis, en outre, je boycotte Charlie à cause de Val. Et je crois savoir qu'il y a du grabuge dans l'équipe et que certains s'en iraient bien ailleurs reconstituer un vrai journal satirique et libre.

Salutations !
Jigisu
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Re: À toutes fins utiles, se regarder le nombril pour une fo

Message non lu par Jigisu » 01 juin 2005, 23:07

Victoire Wildors a écrit : A l’exception, apparemment, de la plupart des chroniqueurs et responsables des médias qui tiennent leur domination pour légitime parce qu’ils ne cessent de proclamer qu’ils sont eux-mêmes des incarnation de la Raison. On comprend que parvenus au comble de l’arrogance, ils attribuent la victoire du « non » à l’ignorance (à quand l’instauration d’un permis de « bien » voter ?), à la bêtise voire au « populisme » d’une partie de leurs lecteurs, auditeurs et téléspectateurs.
Mais je ne suis pas d'accord à ce M Maler: contrairement à ce qu'il semble penser, je crois que tous les avis ne se valent pas. Et je pense que l'avis de ces "méchants éditorialistes tout puissants sourds et aveugles" est meilleur sur le sujet de la Constitution que celui du syndicaliste CGT d'Arcelor.
Je répéte que tous les avis ne se valent pas, et j'ajoute que j'ai trouvé que les arguments du oui étaient globalement meilleurs que ceux du non, qu'il y avait plus de contre-vérité, d'ignorance, de mensonges et de démagogie dans le camp du non que dans celui du oui.

S'il s'agissait de voter pour savoir la meilleure façon de faire fondre des barres d'acier, j'écouterais ce syndicaliste et je n'écouterais pas les éditorialistes, car dans ce cas je considererais son avis comme bien meilleur

Mais non: entre un homme qui avance des arguments construits, mesurés et pleins de bon sens et un autre qui est contre la Constitution "parce qu'il va y avoir des délocalisations" mon choix est déjà fait.

Je n'en veux pas à ceux qui ont voté non parce qu'ils n'ont pas de boulot ou ont peur des délocalisations, mais je ne peut pas approuver le vote non, car des 3 possibles, il était le moins bon.
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Re: À toutes fins utiles, se regarder le nombril pour une fo

Message non lu par Duc » 02 juin 2005, 14:56

Jigisu a écrit : Je répéte que tous les avis ne se valent pas...

... je ne peut pas approuver le vote non, car des 3 possibles, il était le moins bon.
Ce n'est là qu'un point de vue, juste ton point de vue!

Le suffrage universel n'est-il pas l'apanage des démocraties, de toute démocratie ? Système que tu peux, bien sûr, rejeter. Mais il faut alors le revendiquer. Clairement.
Jigisu
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Re: À toutes fins utiles, se regarder le nombril pour une fo

Message non lu par Jigisu » 02 juin 2005, 21:06

Duc a écrit :
Jigisu a écrit : Je répéte que tous les avis ne se valent pas...

... je ne peut pas approuver le vote non, car des 3 possibles, il était le moins bon.
Ce n'est là qu'un point de vue, juste ton point de vue!
Bien sûr que ce n'est que mon point de vue.

:)

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Re: À toutes fins utiles, se regarder le nombril pour une fo

Message non lu par LeNonce » 05 juin 2005, 11:03

Jigisu a écrit :Mais je ne suis pas d'accord à ce M Maler: contrairement à ce qu'il semble penser, je crois que tous les avis ne se valent pas. Et je pense que l'avis de ces "méchants éditorialistes tout puissants sourds et aveugles" est meilleur sur le sujet de la Constitution que celui du syndicaliste CGT d'Arcelor.
Intéressants sous-entendus que ceux-ci.

On apprendra avec profit que si le syndicalisme reste plus implanté qu'ailleurs dans l'industrie, cela fait quelques années maintenant que les ouvriers qui y travaillent ont cessé d'être la première des catégorie socio-professionnelle. Ils sont désormais dépassés par les employés, catégorie vague de personnes travaillant dans l'ensemble, pour un salaire moyen inférieur, dans des services a priori moins délocalisables. La syndicalisation est y bien plus faible.

Juste histoire de remettre les choses à leur place.

D'autre part, on n'oubliera pas qu'un journaliste est et reste un homme. Un homme qui travaille pour un journal dont le capital appartient à quelqu'un. Par exemple des groupes spécialisés dans le cocktail armement & médias, la finance, l'industrie, que sais-je encore. Toute ressemblance avec des personnages ou des sociétés ayant existé ne serait que pure coïncidence.

Il est bien évident que l'un a une influence sur l'autre. Non pas que le journaliste soit systématiquement collabo, la question n'est pas là. Mais car il est un salarié qui son job souhaite conserver, tout spécialement dans les grands titres. Voire a pris des habitudes dûes à son prétendu rang et à celui de ses fréquentations de pouvoir, et n'entend pas les lacher de sitôt. Bref, c'est un homme qui vit dans un certain milieu.

Peut-être même que toute la question est là.
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