L'Europe et le "débat public"

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Gliotel

L'Europe et le "débat public"

Message non lu par Gliotel » 15 mai 2005, 13:16

Le débat public est l’un des éléments de la constitution Européenne. Il n’est pas simplement spécifié comme le privilège d’élus qui exercent un choix mais comme le droit de tous à exprimer publiquement un fait ou une opinion, et à en débattre.

Etre amené à rendre public des informations qui relèvent traditionnellement de la vie privée, peut se concevoir comme le choix d’un show médiatique organisé, et peut satisfaire une forme de voyeurisme.

Il est également à considérer, lorsqu’il ne s’agit pas d’un vecteur médiatique commercial, comme le moyen possible nécessaire d’une dénonciation de dysfonctions publiques qui peuvent porter atteinte à chaque personne Française ou Européenne.

L’interprétation d’un texte ne peut pas sérieusement politiquement et juridiquement être appliquée inversement. Le sens d’un texte est une logique cartésienne qui ne prête à aucune ambiguïté quant au résultat juste ou faux de son application, et le débat d’une évidence serait une incapacité notoire révélée.

L’acte erroné dénoncé, majeur à l’individu et à son corps, mineur à l’institution de l’Etat, est occulté à discrétion. Entraver sa résolution simplifiée publique, représente une facilité aujourd’hui possible et une forme de récompense, incompatible avec une avancée mature de l’Europe. C’est une règle locale généralisée.

La dénonciation du particulier, d’un acte de l’Etat « manquement individuel » est la possibilité du « corps temporaire » d’apprécier publiquement une erreur manifeste, et d’induire sa normalisation.
Sa généralisation acceptée la rendrait exceptionnellement majeur à l’institution Etat; elle serait la reconnaissance d’un lobby souverain d’application, qui n’est pas une anarchie législative. Il faut encore l’exhumer et désacraliser les protagonistes institutionnels.

Elle est à distinguer de la volonté législative temporaire en corps, encadrée, représentative d’un intérêt général.

La personne publique républicaine, en ce qui la concerne, est soumise à la critique publique, et à la dénonciation de ce qu’elle peut dire ou faire. Elle n’en reste pas moins une personne citoyenne « bien protégée » et avantagée, dont la parole, les faits et gestes publics sont présumés représenter une volonté souveraine populaire (élargie).
Elle diffère en cela du particulier qui exerce un droit et une appréciation publique à son égard ou à l’égard d’une politique.

La république bannière va de pair avec le citoyen bananier, il est intolérable qu’une prise de position publique du particulier, puisse faire l’objet d’actes privés interprétés, ou de la diffusion réciproque de l’acte privé.
Des réponses collégiales et partisanes de cette nature relèvent du ‘Droit Commun’ de pays sous-développés, les singeries muettes qui leurs donnent corps, du Plan de santé mental.

Il n’y a pas d’appartenance propriétaire à une communauté, un état physique condition d’appartenance ou une prise de position publique du particulier, qui pourrait justifier une situation contrainte, une iniquité flagrante ou une action particulière dirigée à son encontre.

La constitution Européenne vient explicitement à nouveau au secours de cette position partagée par quelques centaines de millions de personnes, il serait dans la nature de l’homme, et de ses différents groupes, différencié des animaux de basses-cours, de prendre acte, mesure et considération de ce fait.
kraa

Message non lu par kraa » 15 mai 2005, 13:31

Où veux-tu en venir?
SacriPanard

Message non lu par SacriPanard » 16 mai 2005, 13:26

A ce qu’Allah t’envoie en enfer.
Gliotel

Message non lu par Gliotel » 20 mai 2005, 13:58

Auditeur RTL : Les idées les plus simples, les sentiments les plus nets, sont parfois les plus difficiles à exprimer.....
Vous voulez certainement parler du « sentiment d’appartenance ».
Appartenir à quelque chose, ou être l’élément partie d’un « tout », est une question un peu surfaite, mais effectivement bien réelle.

Elle est la motivation du « oui » ou du « non ». Je suis pour ma part prêt à défendre la partie libre du « tout », en aucune manière une règle qui oppose le tout contre la partie.
La maturité vous fait comprendre que vous êtes, en France en particulier, la partie contrainte du « tout », et en ce sens, tout ce qui peut éclater le « tout » vers une fédération consentie des parties est une chose positive.

Mais nous sommes loin d’un débat concret, et si « les idées les plus simples sont parfois les plus difficiles à exprimer » c’est qu’elles sont la « partie contrainte » du « tout », ou simplement un conditionnement social fort et orienté.

Si un monsieur vous dit « Vous me plaisez j’ai envie de vous », il y a de fortes chances que vous répondiez par des injures et que vous définissiez sa personne selon un schéma social rabattu depuis votre enfance.
Ce monsieur devient donc selon le cas, votre ami ou un inapte social qui n’a pas fait « son devoir » ce qui conditionne son existence et rend impossible tout autres natures de sentiments ou d’actes.

Vous pouvez généraliser à bons nombres de situations, « je suis de gauche », « de droite », Je suis « boulanger » ou « électricien ».
C’est une forme de corporatisme social éducatif qui vous fait appartenir au « tout particulier » inhibiteur et opposé à une fédération du « tout général », qui vous contraint à une assimilation ou une marginalisation.

La France en est un exemple.
glesclés
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Message non lu par glesclés » 21 mai 2005, 20:58

C'est quoi ton challenge Gliotel ? Faire compliqué quand on peut faire simple ? C'est très réussi dans tes interventions logomachiques. Parce que là on comprend rien à ce que tu dis. Tu veux en venir où ?
SacriPanard

Message non lu par SacriPanard » 21 mai 2005, 22:55

Tu dois être le genre de type qui s’en prend physiquement plein la figure chaque fois qu’il ouvre sa gueule, mais pourquoi ?
Une nouvelle race qui se cache dans des jupes « de femelles pacifistes », ou le contraire qui provoque, bien sur.
A l’occasion et toutes proportions à définir, mon poing dans la gueule te ferait comprendre.
Sale race !
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