Pourquoi je voterai : "OUI" !

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glesclés
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Message non lu par glesclés » 04 mai 2005, 17:16

Ouais critiquer la classe politique en entonnant le refrain du tous pourris, c'est facile... et puis ça n'a rien à voir avec le TCE... Ce TCE dépasse la corruption de nos politiques... Et puis franchement de Tayllerand, en passant par Guizot, Clémenceau, Mandel, Mitterrand ou Chirac... ce sont des hommes politiques qui ont toujours frayé avec des corrupteurs ou la corruption... Tant qu'ils ne sombrent pas dans un système mafieux, ces hommes-là ont gouverné la France avec leur défaut, mais ils l'ont gouverné, c'est tout ce qu'on leur demande pas d'être des chevaliers blancs vertueux... Les chevaliers blancs vertueux, c'est ceux qui ne font rien et qui échappent ainsi à toutes critiques... Les vertueux on les connaît, c'est Delors ou Mendes France, ils ont très peu gouverné et ne se sont pas salis, mais a part faire la morale, en définitive qu'est-ce qu'ils ont fait de concret ? Pas grand chose....
Je suis content que le "OUI" décolle dans les sondages. Je crois que ce référendum va être comparable avec celui de Maastricht, cela va se jouer avec quelques milliers de voix de différence. Un résultat très français, les Français adorent se disputer et se diviser pour des peccadilles. Au fond d'eux-mêmes, ils sont tous pro-européens, ils ont juste peur que cette Europe-là, qu'ils ne connaissent pas encore assez les fassent passer au second plan. C'est en y allant dans l'Europe qu'on va pouvoir compter pas en se retirant dans notre pré-carré franco-français... Encore une raison pour voter "OUI"...
germain.leutwyler
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Message non lu par germain.leutwyler » 04 mai 2005, 20:39

DESOLE, MAIS MES REFERENCES C'EST PLUTOT VOLTAIRE, MONTESQUIEU, CONDORCET....
glesclés
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Message non lu par glesclés » 09 mai 2005, 23:26

Ben les miennes c'est le rêve européen ici et maintenant pas des auteurs passéistes et poussiéreux... N'oubliez pas votez OUI......


OUI
germain.leutwyler
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Message non lu par germain.leutwyler » 10 mai 2005, 00:46

Voici le paradis dont vous rêver:

http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=14744

Et demain ce sera le tour de la France en votant NON...
LeNonce
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Message non lu par LeNonce » 11 mai 2005, 23:52

Point de vue

Non, pour la démocratie ,
par Vincent Tournier

LE MONDE | 04.05.05 | 13h41 • Mis à jour le 04.05.05 | 13h41


Les partisans du traité constitutionnel européen ont certainement de très bons arguments à faire valoir. Ils peuvent à juste titre soutenir que les dispositions prévues par le traité ne modifient pas radicalement les textes antérieurs et que, par contre, elles permettent globalement de faire quelques avancées significatives du point de vue du fonctionnement des institutions.

Il leur est en outre assez facile de discréditer leurs opposants en soulignant que le non est soutenu par des personnalités ou par des partis peu fréquentables, à l'exception notable de Laurent Fabius, ce qui permet au passage de redistribuer à leur profit les temps de parole pour la campagne référendaire.

Pourquoi donc cette belle mécanique est-elle en passe de dérailler ? Le fait est que les institutions européennes ne parviennent pas à séduire.

La cause en est moins un problème de communication qu'un problème de fond. Quoi qu'on en dise, l'Europe repose sur un ensemble de dispositions qui ne respectent pas les prérequis d'un régime démocratique digne de ce nom. On peut certes justifier le "déficit démocratique" par les nécessaires compromis entre les Etats.

C'est ce que font généralement les franges aisées et cultivées de la population qui, mieux informées que la moyenne, soutiennent d'autant plus facilement la construction européenne qu'une certaine compétence technique leur procure ce délicieux sentiment de faire partie du monde des initiés.

De leur côté, les experts se sentent autorisés à dire que l'Europe invente un nouveau type de régime politique, une "nouvelle forme de gouvernance" .

Au diable, donc, les archaïsmes de la démocratie de papa ; soyons résolument modernes, comme le voulait le poète Jaromil dans le roman de Milan Kundera La vie est ailleurs. Et Dieu sait si, de nos jours, être moderne, c'est être pour l'Europe, tant il est facile de provoquer l'enthousiasme des foules, notamment chez les jeunes, en jouant habilement sur quelques idées à la mode comme le pacifisme, le rapprochement entre les peuples ou encore la fin des idéologies nationales.

Mais, dans un domaine aussi fondamental et fragile que la démocratie, l'innovation doit rester prudente. Si les principes démocratiques traditionnels manquent probablement d'attrait, ils n'en ont pas moins été éprouvés par des siècles d'affrontements et de débats. Si la complexité et l'originalité des institutions européennes suscitent logiquement la fascination des élites et des universitaires, encore faut-il souligner que cette attirance intellectuelle n'est pas un bon critère pour fixer les règles du jeu démocratique, lesquelles doivent surtout être comprises et acceptées par les citoyens ordinaires.

Les institutions européennes représentent une belle mécanique intellectuelle, mais elles échouent devant une question élémentaire : finalement, qui décide de quoi ? Un haut niveau de technicité constitutionnelle et juridique ne saurait en aucun cas remplacer la bonne vieille séparation des pouvoirs, c'est-à-dire un organe législatif élu par les citoyens et doté d'un pouvoir d'initiative et d'approbation dans les domaines législatif et budgétaire, un pouvoir judiciaire indépendant capable de faire respecter d'authentiques droits fondamentaux, une claire répartition des compétences, le tout reposant sur la responsabilité des dirigeants et la transparence des décisions.

On a pu dire que ceux qui ont soutenu le traité de Maastricht (1992) devraient nécessairement soutenir le traité constitutionnel. Cet argument est discutable. Le traité de Maastricht a été conçu comme une première étape vers la création d'une Europe politique. D'ailleurs, il était prévu de le réviser assez rapidement dans le cadre de nouvelles négociations intergouvernementales. Or loin d'avoir corrigé les défauts initiaux, les révisions successives d'Amsterdam (1997) et de Nice (2000) n'ont fait que diluer un peu plus les responsabilités et accentuer l'opacité.

Là aussi, il suffit de se livrer à un test simple : aujourd'hui, auprès de qui un citoyen mécontent de l'Europe peut-il aller se plaindre ? Le traité constitutionnel ne fait qu'aller dans le même sens que les précédentes révisions : il se contente de jouer à la marge, d'apporter tel correctif ici, de compléter tel dispositif là, sans oser s'attaquer au cœur du problème, c'est-à-dire les (dés)équilibres initiaux.

D'où vient cet immense gâchis ? Une première réponse se trouve certainement dans le projet fondateur lui-même, auquel les Français ont d'ailleurs fortement contribué, puisque celui-ci a été conçu comme un moyen de rationaliser le pouvoir au profit d'experts et de techniciens dans l'espoir d'affranchir la prise de décision des contingences de la vie politique.

Cette interprétation n'est toutefois pas suffisante car, avec le temps, les choses auraient pu évoluer autrement. Il faut donc avancer une autre hypothèse : le projet européen n'est pas (ou n'est plus, si l'on estime que cela a pu être le cas au début, ce qui n'est pas garanti) porté par l'histoire. Car la question que l'on doit se poser est bien la suivante : est-il possible de décider, quasiment du jour au lendemain, de faire une Constitution ? Une Constitution peut-elle se décréter dans les salons feutrés des conférences intergouvernementales ?

Pour ceux qui sont persuadés que la politique n'est jamais qu'une affaire de techniques juridiques et d'administration des choses, la réponse coule de source : c'est oui. Mais toute l'histoire constitutionnelle (à commencer par celle de la France, particulièrement riche en ce domaine) montre une réalité bien différente. Elle indique que les Constitutions sont toujours l'œuvre de circonstances exceptionnelles, elles naissent dans la douleur, parfois même dans le sang ; elles se conçoivent toujours comme la volonté de répondre à des problèmes et à des clivages majeurs qu'il s'agit de dépasser.

Aujourd'hui, quel est le drame qu'il faut surmonter ? Où est le vent de l'histoire qui pourrait inspirer une Constitution au peuple européen, si tant est que celui-ci existe ? Ce souffle de l'histoire, certains ont pensé le créer de toutes pièces, que ce soit en dramatisant les enjeux ou, mieux, en traçant un parallèle direct avec l'histoire, par exemple en dénommant "convention" les diverses commissions chargées de rédiger la Constitution et la Charte des droits fondamentaux, référence puérile à la convention de Philadelphie et aux Pères fondateurs de la démocratie américaine. C'est ignorer pourtant que l'histoire ne se répète pas. Ou alors sous forme de farce, comme le disait Marx, qui n'avait pourtant pas beaucoup d'humour.

Posons le problème plus crûment encore. Finalement, qui a rédigé la Constitution ? Passons sur le nombre dérisoire des intervenants (à peine plus d'une centaine, avec un tout petit noyau d'actifs) et sur leur absence de légitimité en raison du refus d'élire une véritable Assemblée constituante. Sans chercher à faire injure à ces quelques dizaines de personnes, qui étaient certainement pétries de bonnes intentions, et sans non plus faire l'apologie de l'homme providentiel, étaient-elles vraiment à la hauteur ?

Force est de constater que, dans les circonstances exceptionnelles, ce sont des personnalités exceptionnelles qui émergent, des gens hors du commun, dotés d'un sens aigu de la politique et de l'histoire. Par temps calme, seuls se relaient à la barre des personnalités de second ordre ou des techniciens de la politique, des petits joueurs en somme.

Ne cherchons pas plus loin : c'est bien dans cette routinisation tranquille et administrative de l'intégration européenne que se trouvent la déception et la frustration que ressent tout citoyen de bonne volonté à la lecture du traité constitutionnel, texte ô combien laborieux s'il en est. Faut-il dès lors prendre le risque de brusquer les choses ?


Vincent Tournier est maître de conférences à l'Institut d'études politiques de Grenoble.

Article paru dans l'édition du 05.05.05
glesclés
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Message non lu par glesclés » 12 mai 2005, 00:01

Oui pour se battre en faveur du social

Les partisans du ’non’ "mentent"
par Jacques Delors - Nouvel Observateur - 28/04/05
http://permanent.nouvelobs.com/

Dans une interview publiée par le Nouvel Observateur, l’ancien président de la Commission européenne affirme que la Constitution "représente une avancée indiscutable" et que "c’est mentir que de ne pas le reconnaître". "Il n’y a pas de plan B", prévient-il, soulignant qu’une éventuelle renégociation "est une chimère".

Les partisans du "non" au référendum qui présentent la Constitution européenne comme un carcan libéral "mentent", affirme Jacques Delors dans une interview publiée jeudi 28 avril dans le Nouvel observateur. "Lisez" le traité "au lieu de les écouter !", lance-t-il aux Français.

"Ce sont des mauvais bergers, des joueurs de flûte", accuse l’ancien président de la Commission européenne. La Constitution "représente une avancée indiscutable qui a été arrachée par la gauche européenne dans la phase préparatoire" et "c’est mentir que ne pas le reconnaître". "Ce texte est le plus social de tous les textes européens jusqu’ici mis en œuvre".
Certes, le mot "concurrence" revient 27 fois dans le traité constitutionnel, mais "le mot social revient, lui, 89 fois", souligne Jacques Delors. "Evidemment, en tronquant le texte, il est facile de faire peur", s’indigne-t-il.

Les partisans du "non" à gauche "sont des nostalgiques de la rupture", déplore Jacques Delors. "Il faudrait que la Constitution soit d’emblée socialiste ! Il faudrait faire du jour au lendemain l’Europe de nos rêves, l’Europe de nos chimères ! Sinon on arrête tout !".

"Pas de plan B"

"La démocratie c’est la lutte ! Pourquoi la gauche serait-elle battue d’avance", s’exclame-t-il. "La Constitution nous donne des droits. A nous de les faire-valoir". Et de trouver "déprimant de voir certains socialistes français renoncer, dire non et abdiquer, alors qu’ils n’ont que le mot ’luttes’ à la bouche".

En revanche, "ce qu’on ’grave dans le marbre’ en votant non, c’est la perte d’influence de la France et des pays fondateurs. Bravo !". "Attention on vous trompe ! Dire non à la Constitution, c’est bloquer la marche de l’union, c’est dire non à l’Europe. Il n’y a pas de plan B", prévient-il.

Par ailleurs, "ne confondez surtout pas 2005 et 2007", demande-t-il aux Français. "Le mécontentement, que je comprends très bien, aura toute possibilité de s’exprimer" lors de la présidentielle. "Mais de grâce, ne prenez pas l’Europe comme bouc émissaire !".

Quant à une éventuelle renégociation "c’est une chimère", tranche-t-il. "Vous croyez qu’on pourra simplement refaire le traité à notre seule convenance ? Mais si cela avait été possible, ce serait déjà fait !". "Il faut se battre à l’intérieur, avec nos alliés, pas à l’extérieur, seuls", résume Jacques Delors.
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Message non lu par germain.leutwyler » 12 mai 2005, 14:03

Gonflé le Delors, car il a curieusement oublié ce qu'il disait il y a un an, fin avril 2004:



Jaques Delors est donc très mal placé pour traiter les autres de menteurs car tout ce qu'il a promis depuis 13 ans est resté lettre morte !

Je vous propose trois lettres, bien vivantes elles, pour que (re)naisse l'Europe que nous voulons pour nous et nos enfants: NON à ce TCE (abs)con !
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Message non lu par LeNonce » 18 mai 2005, 17:41

Le Canard enchaîné de la semaine passée nous apprend que Laurent Joffrin lui--même a réécrit l'interview de Delors et demandé des titres à l'emporte-pièces, jugeant les propos de Delors trop molassons.

Je veux pas avoir l'air de, mais ça sent pas bon tout ça...
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Message non lu par germain.leutwyler » 19 mai 2005, 12:32

Une excellente page de liens, de plus continuellement mise à jour, pour encore compléter l'analyse sur ce sujet:

http://etienne.chouard.free.fr/Europe/Liens.htm

N'oubliez pas le référendez-vous du 29 mai: allez voter non de bleu !
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Message non lu par glesclés » 24 mai 2005, 23:09

La vraie question pour le 29 mai prochain est la suivante : -Etes-vous oui ou non pour la construction européenne ? Pour moi, c'est OUI.
Ma patrie c'est l'Europe, mon hymne celui de Beethoven, ma monnaie l'Euro. J'attends une armée, une diplomatie et un Président pour que l'histoire européenne commence...
Tout le reste n'est que politicailleries sans intérêt... Faites comme moi le 29 mai, votez : OUI.
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Message non lu par LeNonce » 25 mai 2005, 09:28

Fondamentalement, ce texte vendu comme une constitution n'en est pas une, tout comme ces "conventionnels" qui l'ont écrit ne sont pas des conventionnels - censés être élus au suffrage universel. Ce décorum de circonstance et l'usurpation des qualités correspondantes ont quelque chose de profondément irritant.

C'est surtout une prolongation des traités précédents. L'organisation des pouvoirs n'est que légèrement modifiée par rapport aux textes antérieurs, et elle est loin d'en être le seul objet. On reste dans une perspective fondamentalement technique et technocratique. L'aspect politique est des plus légers, et assorti d'une tonne de clauses limitatives.

Alors identifier l'Europe à une sorte de "patrie", dans un contexte où les chefs d'Etat actuels ont tout fait pour ne transférer que le minimum et qu'il s'agit d'abord et toujours d'une construction économique, ce que confirme le texte, ne manque pas de sel...

Il n'a donc pas été possible de faire mieux en matière politique, semble-t-il. Du moins est-ce ce que se dit. Il serait peut-être bon de s'interroger sur cet état de fait...
glesclés
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Message non lu par glesclés » 25 mai 2005, 10:09

Je crois qu'il n'est plus temps de s'interroger. Il faut construire l'Europe maintenant. Cela devient urgent. Alors les discours geignards sur un traité ultra libéral, trop économique, pas assez politique, trop ci, pas assez ça, etc. Voter Non, c'est aussi voter pour l'immobilisme. Ce que je comprends quand on est contre la construction européenne, là on est logique. Mais quand on est pour... je ne comprends pas...
LeNonce
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Message non lu par LeNonce » 25 mai 2005, 10:25

L'Europe économique est déjà bien avancée, et elle avance toute seule.

Quant à l'autre, elle a endossé les habits de l'Arlésienne. La demande des peuples d'une Europe politique semble ne pas arriver au sommet...
Jigisu
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Message non lu par Jigisu » 26 mai 2005, 15:31

L'Europe économique n'a pas commencé en supprimant les droits de douane; ni en créant la BCE; ni instaurant la monnaie unique; ni en créant une industrie aéronautique et spatiale européenne ; ni en... Je ne suis pas un spécialiste mais je sens qu'on pourrait continuer pendant des heures.

L'Europe économique a commencé par la CECA, la Communauté Economique du Charbon et de l'Acier: ce n'était pas grand chose, juste une timide intégration économique. Comme aujourd'hui l'avancée politique de la Constitution reste timide. Aujourd'hui l'intégration économique européenne est bien réelle et largement avancée, peut-être pas dans le sens que tout le monde souhaite, mais elle existe bel et bien.


Pourquoi faudrait-il encore attendre pour l'Europe politique? Et attendre quoi ?

"Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras"

Avançons encore d'un pas en direction de l'Europe politique au lieu d'attendre et de faire une "CED bis".

La construction politique de l'europe est encore timide, justement ne la tuons pas dans l'oeuf !!
germain.leutwyler
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Message non lu par germain.leutwyler » 26 mai 2005, 17:51

C'est n'importe quoi, Jigisu !!! Depuis quand ce TCE veut instaurer une Europe politique et démocratique ?

Si c'était vrai, depuis le temps on le verrait ! Comme Delors, qui en 1992 demandait qu'on accepte l'euro et promettant une Europe sociale pour la suite. Depuis 15 ans, on attend pour des prunes et ce Traité Capitaliste Ehonté est une forfaiture et une trahison pour les citoyens européens.

Je doute même que les élus actuels aient une deuxième chance de corriger le tir, avec tous les mensonges qu'ils ont assenés depuis quelques semaines. Lorsqu'il s'agira de faire les comptes, ils iront se rhabiller !

Le NON, c'est l'espoir de faire un jour une Europe des citoyens, pas celle du fric sans ISF. Donnons-leur la claque qu'ils méritent, tous ces menteurs arrivistes et affairistes, plus préoccupé de leurs avenir financier que des gens qu'ils sont censés représenter...
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