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Epeire
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Message non lu par Epeire » 11 févr. 2004, 09:53

L'écrivain Cesare Battisti arrêté à Paris
L'Italie demande l'extradition de l'ex-militant d'extrême gauche en France depuis 1987.

Par Dominique SIMONNOT
mercredi 11 février 2004


L'écrivain Cesare Battisti, 49 ans, auteur connu de romans policiers, a été arrêté hier par les policiers de la Direction nationale antiterroriste (DNAT). L'ancien militant italien de Prolétaire armé pour le communisme a été placé sous écrou extraditionnel, car son pays a envoyé à la France une demande d'extradition, diffusée sur tout le réseau Schengen. «Il était recherché», déclare-t-on au ministère de l'Intérieur. Les policiers antiterroristes n'ont pas eu à le chercher, car Battisti ne se cachait pas. Comme tant de ses camarades exilés ici des «années de plomb» italiennes, il vit au vu et au su de tous. Ecrit des romans, a une vie de famille. Se pensant, comme les autres «réfugiés italiens», protégé par la «doctrine» Mitterrand, qui, en 1985, avait accordé la tranquillité à ceux qui «avaient rompu avec la machine infernale» (Libération du 23/09/2002).

Evadé. Après un passage en France en 1981 et une cavale au Mexique, il est revenu à Paris en 1990. Militant en 1976 d'une extrême gauche italienne qui prône la lutte armée, il est incarcéré en 1978 pour deux ans et demi en Italie avant de s'évader. En 1987, après l'un des procès-fleuves dont l'Italie avait alors le secret et sur la foi de déclarations de repentis, Cesare Battisti est condamné, en son absence, à la perpétuité, pour quatre meurtres (qu'il nie) et 60 braquages. En 1990, il est arrêté en France à la demande de l'Italie. Mais la justice française refuse de l'extrader. Entre autres parce que deux des meurtres pour lesquels il est condamné ont été commis le même jour, à la même heure, à Venise et à Milan. Mais aussi parce que l'Italie ne rejuge pas (contrairement à la France) les condamnés par contumace. C'est pourquoi ses avocats, Mes Irène Terrel et Jean-Jacques de Felice, étaient hier stupéfaits : «Le 29 mai 1991, la chambre d'accusation de Paris a donné un avis défavorable total à son extradition, alors, pour nous, c'est très simple, la protection juridique de la France est absolue et s'impose au gouvernement. Nous sommes encore dans un Etat de droit et cette affaire ne peut se résoudre que par une libération !» Même si, en 2002, Dominique Perben, après une rencontre avec son homologue italien, avait déclaré que désormais les situations judiciaires des exilés italiens seraient toutes vérifiées et que des extraditions n'étaient pas impossibles. Ainsi celle de Paolo Persichetti. Pour ce dernier, les juges français avaient donné leur feu vert à son rapatriement, un décret d'extradition avait été signé en 1985 par Edouard Balladur. Ce qui permit, dix-sept ans plus tard, au gouvernement Raffarin de le renvoyer, en quelques heures, dans les prisons italiennes. Il a été extradé en une nuit de France vers l'Italie en août 2002.

Mobilisation. Pour Cesare Battisti, le cas est différent puisque aucun feu vert n'a été donné. «Il y a une nouvelle demande de l'Italie qui nous lie, souligne-t-on au parquet de Paris. Ce sera à la chambre de l'instruction de décider...» Hier, les auteurs de polars camarades de Battisti ont commencé à se mobiliser, et son éditrice, Joëlle Losfeld, se disait «atterrée» : «Comment cela peut-il arriver maintenant ? En abandonnant les promesses et les principes ?»

In Libération aujourd'hui.

E.
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Crash

Message non lu par Crash » 11 févr. 2004, 10:08

Evidemment, à 72 ans, il est bien trop tard pour que l'Escroc se mette sur le divan et cherche à comprendre pourquoi il tient tant à tuer le père. Le nombre de projets et d'actes qu'il commet pour aller à l'encontre des reliquats de l'ère mitterrandienne (en l'occurrence la doctrine de 'foutons leur la paix, puisqu'ils ont renoncé à l'action violente') mériterait qu'on en fasse la liste. C'est comme le centre international qui devait voir le jour Quai Branly, sous la maîtrise d'oeuvre (ou d'ouvrage, me plante toujours) de Francis Soler. Architecturalement, un projet superbe, sur lequel des milllions avaient été investis pour les études préliminaires. Trois boîtes de verre, qui devaient accueillir une forêt, notamment, pour le coin des journalistes, des salles de réunion et de conférence pour diplomates et autres négociateurs internationaux. Un projet tourné vers l'avenir, vers la paix, la concorde. Au lieu de cela, le Minable installe un musée. Sans charme architectural particulier. Bien fait, sans plus. Un cénotaphe.

Bon, on s'est éloigné de Battisti, pardon. Mais le Connard reste un connard sans vision ni humanité ni respect de la parole de l'Etat. Vivement qu'on l'oublie, celui-là. Et la camarde, elle se tourne les pouces, ou bien ?
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mary31
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Message non lu par mary31 » 11 févr. 2004, 22:15

Crash a écrit :Bon, on s'est éloigné de Battisti, pardon. Mais le Connard reste un connard sans vision ni humanité ni respect de la parole de l'Etat. Vivement qu'on l'oublie, celui-là. Et la camarde, elle se tourne les pouces, ou bien ?
Le connard reste un connard? En Italie, hum..Hum... En France, l'connard -doublé d'l'escroc- peut finir, au pire Maire de Paris pendant trés longtemps, au mieux Président... A la limite, peut aussi finir au RPR, ou encore Maire de Bordeaux... Faut voir.. Ca dépend du plan d'carrière qu'le connard s'est mis dans l'cigare...
Un écrivain en Italie, même de l'extrême gauche, ça fait plus ou moins mal qu'un Silvio? J'dis pas qu'ça fait pas d'mal... J'demande juste plus ou moins?
En même temps, moi, j'm'en fous.. L'Italienne c'est pas moi, c'est ma grand-mére, pi elle est morte!

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Message non lu par Crash » 11 févr. 2004, 22:40

Ben , le plan de carrière qu'il s'est mis dans l'cigare, le Connard, je vois un peu. Maintenant, il serait juste temps qu'il casse sa pipe, c'est tout.
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Message non lu par mary31 » 11 févr. 2004, 22:51

Crash a écrit :Ben , le plan de carrière qu'il s'est mis dans l'cigare, le Connard, je vois un peu. Maintenant, il serait juste temps qu'il casse sa pipe, c'est tout.
C'est quand tu m'dis des trucs comme ça, qu'j'm'interroge grave sur Clinton... :lol:
C'est pas bien d'souhaiter la mort des gens, alors non, vraiment, j'te rejoindrai pas sur ce terrain.. :roll:

Et elle sortit son missel et sa croix en mumurant un "pater noster"...

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Message non lu par Crash » 11 févr. 2004, 23:00

Je ne la souhaite pas, je la jugerais simplement fort opportune. Nuance. :wink:
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Message non lu par mary31 » 11 févr. 2004, 23:04

Crash a écrit :Je ne la souhaite pas, je la jugerais simplement fort opportune. Nuance. :wink:
La différence? J'saisis pas bien. :lol: . Mais bon, t'es pas obligé d'répondre, j'voudrais pas t'casser la pipe.. heu, les pieds, non plus...

A part ça? Bien? T'es en forme???T'as l'moral? T'ennuie pas?? Y fait beau? L'est sympa, ton mec?

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Message non lu par Crash » 11 févr. 2004, 23:12

Faut voir ça avec mon avocat, c'est lui qui m'a suggéré la nuance. Tention! On parle quand même de l'Escroc...

oui, ouais, oui, pas trop, ouaip!, .... Et toi ma loute ?
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Message non lu par mary31 » 11 févr. 2004, 23:17

Crash a écrit :Faut voir ça avec mon avocat, c'est lui qui m'a suggéré la nuance. Tention! On parle quand même de l'Escroc...

oui, ouais, oui, pas trop, ouaip!, .... Et toi ma loute ?
Ouais, en même temps, j'comprends.. C'est délicat, ici...

T'comprendra qu'c'est délicat ici, hein??? Mais ouais, ça va...[/i]

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Message non lu par Epeire » 12 févr. 2004, 07:55

Malaise persistant autour du "cas" Maurice G. Dantec

LE MONDE | 11.02.04 | 13h34


L'écrivain français, figure du "néo-polar", assume sa défense de l'Occident chrétien contre l'islam et ses lettres ouvertes au groupe d'extrême droite Le Bloc identitaire.
Y aura-t-il une affaire Dantec ? La publication de trois lettres de l'écrivain au groupe d'extrême droite Le Bloc identitaire a jeté le trouble (Le Monde du 23 janvier). L'auteur des Racines du mal aime la provocation, surtout depuis qu'il s'est lancé dans la publication de son "journal métaphysique et polémique", Le Théâtre des opérations (Gallimard, 2000 et 2002). Comme d'autres auteurs de romans noirs, Maurice G. Dantec passait alors, avec ces volumes, sous la couverture blanche de Gallimard et changeait de statut.

A mi-chemin entre l'écrivain maudit et la vedette de rock - il a joué dans des groupes, avant de remonter sur scène avec le musicien Richard Pinhas -, son look déjanté attirait la curiosité des médias et du monde littéraire.

Dans les deux volumes de son journal, il dit détester l'ONU ("l'onuzisme"), "l'hypocrisie jésuitique antiraciste" et "la démocratie totalitaire humanitaire". Exilé au Canada, à la fin de 1998, il commente l'agonie de "Zeropaland" et prend la défense de l'Occident chrétien, citant pêle-mêle Léon Bloy, Pierre Drieu La Rochelle, Joseph de Maistre, Jean Madiran, à côté de Nietzsche, Deleuze, Cioran, Revel, Huxley ou Houellebecq.

On trouve, disséminées dans près de 1 500 pages, des assertions comme : "Cinq skinheads violent une jeune Sri-Lankaise. Crime raciste. Cinq zulu-brothers violent une jeune Blanche. Drame des banlieues." Ou encore : "La seule minorité à qui on interdit le droit (moral) de se défendre : l'hétérosexuel blanc, riche et cultivé." Il assume, comme il le dit dans sa lettre au Bloc identitaire, d'être "définitivement étiqueté "fasciste" ou "white trash" par la presse des bobos".

Dans ses lettres aux "identitaires", il commence par évoquer son "désaccord profond" avec le groupuscule sur la civilisation américaine et "l'importance stratégique du royaume d'Israël dans notre lutte contre l'Antéchrist coranique". Il salue leur "combat, sans doute bien difficile, pour empêcher la dissociation de la France, l'islamisation de l'Europe, la dissolution de l'Occi-dent (le vrai)". Il évoque son exil au Canada pour "protéger - sa famille des exactions de nos amis les Chances-pour-la-France -allusion au livre L'Immigration, une chance pour la France, de Bernard Stasi -", afin que sa fille ne devienne pas "la proie des bêtes sauvages".

"C'EST UN GRAND ROMANCIER"

Chez Gallimard, c'est la consternation. "Je suis en désaccord avec ce qu'il dit mais je n'arrive pas à le prendre tout à fait au sérieux, explique le directeur de la "Série noire", Patrick Raynal. Il était du côté des musulmans en Yougoslavie, très intéressé par le soufisme, puis il s'est mis à haïr l'islam. Je souhaite qu'il cesse cet épisode de délires pour qu'il écrive des romans. C'est un grand romancier." Son autre éditeur, Michel Braudeau, n'a pas voulu s'exprimer. Il est cité dans Le Nouvel Observateur du 5 février : "J'ai toujours su, moi, qu'il était facho. On n'est pas toujours d'accord avec ce qu'on édite."

Philippe Sollers, qui a défendu Dantec en tant qu'écrivain, explique : "Voilà un écrivain qui pratique une sorte de tourbillon qui correspond à sa vision de la société planétaire d'aujourd'hui, elle-même très tourbillonnante. Dans ce tourbillon, très peu filtré, on aperçoit des fulgurances, au milieu de ce qu'il faut bien appeler une impossibilité de pensée philosophique, qui est symptomatique de notre époque. Cette carence peut mener malheureusement à des propos inacceptables, c'est-à-dire ultraréactionnaires." Philippe Sol- lers a été l'une des cibles de ce Bloc identitaire, quand il s'appelait encore Unité radicale, dissous après l'attentat manqué contre Jacques Chirac le 14 juillet 2002.

Daniel Lindenberg avait intégré Maurice G. Dantec dans son pamphlet Le Rappel à l'ordre, Enquête sur les nouveaux réactionnaires (Seuil, 2002) : "Je ne suis pas surpris, note aujourd'hui Daniel Lindenberg. D'ailleurs, à part le fait qu'il s'adresse désormais ouvertement à un groupe néonazi et qu'il fait directement des plaisanteries à la Le Pen, il n'y a pas d'évolution notable sur le fond. La fascination de Dantec pour le fascisme était déjà clairement énoncée dans ses livres. La seule chose, c'est que toute une presse de gauche a voulu nous faire croire que Dantec était un peu allumé, qu'il fumait beaucoup, qu'il ne faisait pas de politique..."

Dans un entretien au Monde, Maurice G. Dantec, parfois qualifié, à tort, d'ancien gauchiste, assume ses propos au Bloc identitaire : "Je ne nie pas avoir dialogué avec le Bloc identitaire en connaissance de cause, mais je rappelle que je n'ai pas adhéré, je n'ai aucun lien politique avec eux. C'est vrai, je suis un type bizarre, je crois aux dialogues transversaux. J'ai vu qu'avant moi, Pierre-André Taguieff avait été attaqué, et littéralement ostracisé, pour avoir dialogué avec Alain de Benoist, ce que je ne comprends toujours pas. Pourquoi n'a-t-on plus le droit de parler avec ceux avec lesquels on n'est pas d'accord ? C'est une conception pour le moins étrange de la démocratie. Je ne nie absolument pas être un conservateur, un catholique qui défend les valeurs de cette religion. Je suis favorable à une Constitution européenne réaffirmant les valeurs chrétiennes. On n'est pas fasciste lorsque l'on défend les valeurs judéo-chrétiennes, la pérennité de la civilisation européenne, celle de la civilisation américaine et l'existence d'Israël."

Les propos de Maurice G. Dantec s'inscrivent dans un courant d'islamophobie que l'on retrouve dans des propos de Michel Houellebecq et dans le dernier livre de la journaliste italienne Oriana Fallaci (La Rage et l'Orgueil, Plon). "Qu'on ne me dise pas que je suis islamophobe et que je ne connais rien à l'islam", réplique Maurice G. Dantec.


"J'AI LU LE CORAN"

"D'abord : islamo-phobe ! Quelle est donc cette nouvelle maladie mentale, à ranger avec agoraphobie, claustrophobie et autres névroses, comme celles dont on accusait les dissidents anticommunistes ? On peut être opposé théologiquement et politiquement à l'islam sans souhaiter l'extermination des populations de confession musulmane. Je rappelle que je suis allé en Bosnie, du côté des Musulmans bosniaques (et des catholiques croates). Evidemment, à l'époque, j'étais un petit auteur de la "Série noire", cela intéressa fort peu. J'ai lu le Coran, j'ai lu Massignon, j'ai lu Henry Corbin. J'ai été très attiré par le soufisme. Mais j'ai été converti par la foi chrétienne. On dit alors que je prends une pose. Une pose ? Je n'étais même pas baptisé. Mais je le serai dans quelques jours !"

Il vit et écrit la nuit. Enfermé dans son "laboratoire de catastrophe générale", il expérimente des drogues et voit le monde à travers son écran d'ordinateur : "Je suis abonné à un grand nombre de let-tres d'information par Internet. De France, des Etats-Unis, d'Israël, de Grande-Bretagne et du Vatican, parce que j'ai le sentiment de ne pas avoir assez d'informations fiables dans les grands médias traditionnels. Ce qui vient de m'arriver me conforte dans cette idée. " Il injurie, par Internet ou par lettres, ceux qui l'attaquent, traque la "bien-pensance" dans les médias dominants, qui vont pour lui du Monde diplomatique au Figaro-Magazine. C'est ainsi qu'il a pris la défense de Renaud Camus, accusé d'antisémitisme.

Dans sa troisième lettre au Bloc identitaire, Maurice G. Dantec prend la posture du martyr : "Chaque homme a ses limites, je crois que je suis en train d'atteindre les miennes. (...) Veuillez continuer à m'envoyer votre Lettre, je verrai dans l'avenir comment vous répondre (...), juste avant le bûcher."

Alain Salles


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Gallimard relit avec soin le nouveau manuscrit


Gallimard prend de grandes précautions avec le troisième tome du Théâtre des opérations, de Maurice G. Dantec, qui ne devrait pas paraître avant l'automne. Il fait l'objet d'une relecture très attentive des services juridiques et des avocats de Gallimard, pour qui plusieurs passages posent problème. "Son journal comporte des propos diffamatoires. Nous lui demandons de les retirer, souligne Antoine Gallimard. Nous ne souscrivons évidemment pas aux propos qu'il tient sur Internet, mais nous n'en sommes pas responsables. Si son journal doit reproduire ce qu'il dit sur Internet, nous ne le publierons pas." "Tout ce qui, sous l'influence de la colère, a dépassé les bornes, sera rendu légalement acceptable, explique Maurice G. Dantec. En attendant laissez-moi vous dire que c'est à se demander si Gallimard pourrait encore publier Morand, et je ne parle pas de Céline !"




C'était hier dans le Monde.

E.
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Message non lu par Olivier T » 12 févr. 2004, 08:56

A noter qu'une pétition est lancée en soutien au gars Cesare par les auteurs de polars français.




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Eclipse ?

Message non lu par Eclipse ? » 12 févr. 2004, 11:51

Concernant Dantec, c'est plutôt drôle. Certains (dont moi) songeaient que l'affaire "B.I." relevait du coup de pub. Le texte du message de Nouvel An que M. Dantec (comme l'appelle désormais le Monde en lieu et place de Maurice G. Dantec) avait envoyé aux Identitaires devait se retrouver sur la place publique, puisque MGD les autorisait formellement à exploiter son courrier électronique. Il prenait soin, d'ailleurs, de noter les divergences qu'il pouvait avoir avec le B.I.
On ne parlait pas assez de lui, exilé, loin de Paris ? Qu'à cela ne tienne, il n'est pas difficile de délencher une tempête dans un verre d'eau, dans le landerneau médiatique de la pensée unique! Surtout quand on s'appelle Dantec.
Maintenant, le retour de la vengeance du troisième fils du TO, qui devait sortir en avril, voit sa publication repoussée à l'automne. Fichtre! Mauvais coup, Maurice! Arrête le GHB!
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Makhno
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Message non lu par Makhno » 12 févr. 2004, 12:07

Ouais. Je me suis fait la même reflexion quant aux psychotropes et autres : ça finit par abimer des zones corticales chez certains...
M'enfin, j'ai jamais vraiment été fasciné par Dantec et sa postpunkitude psychodeleuzienne (c'est bon, j'suis pris aux Inrocks ?? Ah, faut que je me fasse tatouer "JL Murat Rulez" sur le torse !!!). Je me suis arrété à Babylon Babies dont 3 bon quarts sont chiants comme une soirée de post-ados avachis en quête d'éthnicité : Shit marocain au pneu/Bob Marley/t'it punch/Vapeurs thaï achetés chez le viet d'en bas.
"Rien n'est là pour flatter beaucoup la soif du mieux. Qu'y faire ?"
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BARA
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Message non lu par BARA » 12 févr. 2004, 12:07

Toujours au rayon "Les cris des maudits" (L'écrit des mots dits ?), Nabe choisit de passer outre le jugement, à lui défavorable, qui attribuait la Vérité aux lambertistes, et sort le quatrième numéro. Pour l'occasion, du vert islam, La Vérité passe au rouge. C'qu'on s'amuse, tout de même...:?
Couv' et sommaire, ici
Voulez-vous ? Voulez-vous ? Voulez-vous ?
Eclipse ?

Message non lu par Eclipse ? » 12 févr. 2004, 13:20

"Dantec, le teenager pénible, qui sub-utilise ses 612 infra-mots dans chacune de ses méta-sorties" (Webzinemaker)
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