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Qui a besoin d'un correcteur ?

Publié : 02 sept. 2009, 16:48
par azucena
J'ai vu dans la presse professionnelle numérique, site Livreshebdo.fr, un article bien garni de grosses fautes... à propos, justement, des correcteurs ! Mais peut-être aviez-vous déjà eu l'occasion de le lire ? Je cite le site (sic!) où vous pouvez trouver le "méfait" original.

Référence pour contrôle éventuel : http://www.livreshebdo.fr/edition/actua ... /2862.aspx

Je cite :

"Les correcteurs dénoncent les pratiques de certains éditeurs
Publié le 20 mars 2009 par alw

Une cinquantaine de correcteurs de l’édition ont manifesté le vendredi 20 mars (2009) devant le siège du Syndicat national de l’édition, à Paris, alors que leurs représentants syndicaux rencontraient le SNE à l’occasion de la réunion de la commision sur les TAD.

« Travailleurs à domicile édition, la précarité ça suffit! », « L’édition mérite une bonne correction »... Vendredi 20 mars à 14 h, les travailleurs à domicile (TAD) de l'édition, principalement des correcteurs, ont manifesté devant le siège du SNE (Syndicat national de l'édition) pendant les discussions de la commission du SNE sur les TAD avec les syndicats. Les travailleurs à domicile souhaitent par ce mouvement de protestation mettre en évidence les pratiques de certains éditeurs, contraires à la loi.
Ils ont dénoncé notamment le paiement de leur travail en droits d'auteur (Agessa) pour des activités qui n'en relèvent pas, ce qui les privent (ouf !) de leurs avantages de salariés. Ils ont par ailleurs rappelé la nécessité d’appliquer « les 8,33% », à savoir un supplément de traitement mensuel dont bénéficie (re-ouf !) spécialement les TAD, souvent confondus (tout dépend quel est le sujet : "les 8,33" ou plutôt le "supplément de traitement" ?, ) avec le 13e mois qu’il (re-re-ouf !) doivent percevoir aussi.
En dehors de ces revendications factuelles, les correcteurs aimeraient que leur statut soit plus clairement défini. « Nous sommes les travailleurs invisibles de l’édition, nous attendons une reconnaissance pérenne de notre travail », a expliqué F.-G. L., un de leurs représentants."


Deux grosses fautes d'accord verbal, voire trois, un pluriel sans "s", plus quelques virgules qui manquent çà et là, rien que cela ! Sans nul doute, le rédacteur ou la personne qui a saisi ce texte aurait dû faire appel, justement... à un correcteur !

Azucena