Impeachement & Maître à penser

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SacriPanard
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Impeachement & Maître à penser

Message non lu par SacriPanard » 25 nov. 2019, 13:17

Extrait de l’auteur Husserl (logique)

« ‘Un homme doit pratiquer l’amour de son prochain’ .. veut dire : celui qui s’en dispense n’est plus un homme « bon » , et par là,.., est un homme « mauvais » (à cet égard) … Dans tous les cas, nous faisons donc dépendre notre jugement de valeur positif, notre attribution d’un prédicat de valeur positif, d’une condition à remplir, dont le non-remplissement entraîne le prédicat négatif correspondant. En général nous pouvons poser comme semblables, tout au moins comme équivalentes, les formes suivantes : « Un A doit être B et un A qui n’est pas B , est un mauvais A » ou seul un A qui est B est un Bon A ». Naturellement, nous employons ici le terme « Bon » au sens le plus large, d’avoir, de quelque façon, valeur ; dans les propositions concrètes relevant de nos formules, il doit être compris chaque fois dans le sens spécial des estimations sur lesquelles elles reposent, par exemple comme l’utile, le beau, le moral, etc. Il existe autant d’espèces diverses de l’expression « devoir » qu’il y a d’espèces différentes d’évaluations et, par suite d’espèces de valeurs réelles ou présumées »

La facilité de lecture ne laisse que peu d’interprétation, et retranscrit le principal d’un « prédicat » de quelque chose dont chacun comprendra les différents déclinaisons générales, et qu’à un « devoir » correspond un ensemble d’évaluations « vraies ou fausses ».
Pour rappel le « devoir » philosophique en soi est ce qui Est par la nature de soi, celui de l’exemple de l’auteur est le « devoir » de la proposition d’un prédicat.

« Les énoncés négatifs du devoir ne doivent pas être interprétés comme des négations des énoncés affirmatifs correspondants ; de même qu’aussi la négation d’une exigence, au sens usuel de ce mot, n’a pas la valeur d’une interdiction. Quand on dit « qu’un guerrier ne doit pas être lâche », cela ne veut pas dire « qu’un guerrier ne doit pas être lâche » mais qu’un guerrier lâche est aussi un mauvais guerrier. Les formes suivantes sont par conséquent, équivalentes « Un A ne doit pas être B » et « un A qui est un B est en règle générale un mauvais A » , ou bien « seul un A qui n’est pas B est un bon A ».

Nous pouvons à nouveau schématiser ; Existence de l’objet d’un prédicat, évaluations en regard de ceux-ci, natures réelles ou fictives, interprétations positives justes ou fausses.

On peut remarquer que l’auteur qui parle du « devoir du prédicat » fait appel « au ne pas devoir » dans l’interprétation, et pose ainsi une autre problématique plus élevée de « devoir être », dont il expose en conséquence par la suite quelques éléments, et attendu qu’il ait pu apporter une réponse en postulat dans les pages précédentes, en termes résumés,


« Ceci s’inscrit gobalement dans un concept cognitif, que l’information logique et son prédicat est discutée comme science ‘technologique’ »

Il énumère par la suite quelques autres formes du « devoir prédicat » des jugements normatifs … « … il est secondaire qu’au lieu de « A doit être B » nous puissions dire aussi « il faut que A soit B » ou « A n’a pas le droit d’être B ». Plus importante est la référence aux deux nouvelles formes « Il n’est pas nécessaire que A soit B » et « A peut être B » »…etc.

Actuellement en règle générale, selon l’acquis d’une culture, on peut effectivement comprendre « vous pouvez être » ceci ou cela comme le rapport à une contrainte ou à un interdit « de ne pas être » cet autre-ci, appréciation et difficulté d’un prédicat selon quelque chose. La forme d’une ‘menace’ est interprétable « Je vous autorise à » … » « Je dois nécessairement être autorisé » c’est-à-dire « Il est nécessaire que A soit B »…

« Nous voyons , d’après ces analyses , que toute proposition normative présuppose un certain type d’évaluation (d’approbation, d’appréciation), grâce à laquelle se forme le concept d’un « bon » (valeur),…ou d’un « mauvais »(non-valeur)….Pour porter le jugement normatif : « un guerrier doit être brave » je dois avoir le concept de « bons » guerriers et ce concept ne peut pas être fondé sur une définition nominale arbitraire, mais seulement sur une évaluation générale …(sans considération d’objectif ou subjectif).. Il suffit, pour que quelque chose soit estimé, qu’une intention apparaisse, ayant pour contenu que quelque chose a de la valeur, ou est bon »

Retenons la dernière phrase,

L’auteur poursuit « Si inversement, l’on fixe, sur la base d’une certaine évaluation générale, un couple de prédicats de valeur pour la classe qu’y s’y rapporte, la possibilité de jugement normatifs nous sera aussi offerte »

On peut dire que cette proposition : « Il suffit, pour que quelque chose soit estimé, qu’une intention apparaisse, ayant pour contenu que quelque chose a de la valeur, ou est bon » est ‘en face’ de cette dernière : « Si inversement, l’on fixe, sur la base d’une certaine évaluation générale, un couple de prédicats de valeur pour la classe qu’y s’y rapporte, la possibilité de jugement normatifs nous sera aussi offerte »

Nous pouvons constater que « il est nécessaire est suffisant que », est une proposition plus active « qu’un jugement normatif offert ».
En effet l’un est un « en-soi », (agir actif), estimation de « bon », c’est-à-dire la généralité d’un objet présent (pouvoir), l’autre est externe, (subir passif), et représente ses différentes formes, c’est-à-dire la comparaison de « bon » et éventuellement l’absence de son objet (ne pas pouvoir… ou d’être une ineptie, un contradictoire, une absurdité).

La limitation de l’ensemble, de ce qui est fixé (prédicat absolu), de ce qui est évaluation (prédicat relatif) est ainsi détaillée par l’auteur.


« Quand nous parlons de bon ou de mauvais nous avons aussi coutume, dans une estimation comparative, d’établir les différences entre le meilleur et le mieux, suivant le cas entre le plus mauvais et le pire. » … « Une fois que l’on a fixé le contenu constitutif de ce qui doit être estimé bon , …, l’on demandera ce qui, dans une estimation comparative, doit être considéré constitutivement comme meilleur ou pire ; puis à quelles conditions proches ou éloignées, nécessaires ou suffisantes, sont soumis les prédicats relatifs … »

« L’ensemble de ces normes forment manifestement un groupe fermé ; défini par l’évaluation fondamentale… »

Son application stricte « technologiquement » est une chose qui semble universelle, à quelques discussions fondamentales près, comme pour la science des mathématiques.

L’auteur toutefois nous invite à une idée plus générale « comme l’utile, le beau, le moral,.. » et à une application sujette à une controverse sociale, cultuelle, administrative, psychologique…

Si une norme est fondamentalement le « corrélat » du « bon » dans quelle mesure peut-elle rester une norme fondamentale au regard d’une autre norme fondamentale « fixée », dans l’utile , le beau, le culturel, le social… La « prétention fondamentale » est donc discutable ou le fait de sphères distinctes et absolument dissociées.

Le détail d’une psychologie, innée ou en conséquence, d’une cognition restrictive ou inclusive, est une difficulté ajoutée à une problématique difficile.

Il est évident qu’établir fondamentalement des normes de ce qui n’est pas fondamental (diplomatie, comportement, rapport à l’autre, formes, utilités, nécessités, politesses…), « choses fixées » et prétendues comme « Bonnes », en regard du prédicat relatif et de son aspect estimatif, agir actif, est une aberration du divers. (fondamentalement ce qui n’EST PAS fondamental)

L’exemple humoristique suivant « la maréchaussée vous apprend à marcher », présente un sens absolument stricte et péjoratif dans son rapport général actuel, il est généralisable à une certaine prétention culturelle et une réelle une problématique sociale, « rapport usuel impossible », ou, la science d’un rapport de diplomatie et de prétention.
« je le comprends largement » est la dissociation d’une sphère ou de sa contradiction, de son intérêt…

L’astucieux du système est quelque part une aberration, « mauvais », qui ne correspond plus à proposition externe juste, il y a la concrétude d’une absence en regard d’une présence.

La science fondamentale « fixée » d’un rapport de diplomatie, de savoir, forme,… (est ce qui est dissemblable, « je sais comment parler à … » « J’ai la science de savoir, d’être bon, » « Je sais la nature de la pluie » )…, Celle-ci(science) prise dans le rapport d’un « corrélat de la définition du « Bon » et d’un prédicat relatif » (ce qui est semblable, « Je parle à …», « j’agis de cette manière », « la pluie tombe »), est une proposition sophistique, une conclusion fausse, une antinomie, un truc ne va pas bien, ne colle pas bien.

L’imprégnation culturelle, est ‘possiblement-fréquement’ le prédicat absolu d’une forme particulière et une expectative comparative « La pluie tombe » … « Ce con…. nous dit que la pluie tombe, (je le savais déjà)(en tant que nature science savoir) » ( appréciation ‘mauvais’(pluie tombe) et ‘absolu’ (savoir)) ;… Inversement « la pluie tombe » … « j’ai vu une pomme tomber »… « Les objets tombent » « comment tombent t-ils ? … » « Il est fondamental que les objets puissent ici possiblement tomber » (‘bon’ et ‘relatif’).

Le prédicat « offert » la pluie tombe s’inscrit dans la dualité ‘évaluée’, ‘non évaluée’ et son contexte, principalement offert, dissemblablement « offert » et reçu….

L’appréciation « bon et relatif » ou « mauvais et absolu » n’est évidement et également pas l’absolu de sa science, de son préalable, mais par la nature du fait. Les gens préalablement « bons » (dissemblable) vous informent du « mauvais », n’est plus le nécessaire et suffisant d’une évaluation ou d’un prédicat fondamental « fixé » par définition d’être une évaluation (semblable).

La moralité est un sujet similaire mais plus sensible dans cette prétention culturelle. La diplomatie de ce qui est insuffisant, considéré comme suffisant, est l’aberration de la forme semblable. Ce qui est nécessaire et suffisant est une forme semblable dans l’évaluation du fondamental d’une généralité, elle peut-être non évaluation ou non évaluée, ou un « autre guerrier mais pas le même » et devient une information, dans le corrélat semblable de la définition du « bon ».


« La norme fondamentale (ou suivant le cas la valeur fondamentale, le but final) détermine, comme nous l’avons vu l’unité de la discipline. … (idée de normativité) chacune exprime l’idée d’un rapport de conformité entre la norme et ce qui est réglé par la norme »
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