Et le dess journalisme bilingue a Sorbonne nouvelle paris 3?

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Pekish24

Et le dess journalisme bilingue a Sorbonne nouvelle paris 3?

Message non lu par Pekish24 » 09 déc. 2003, 13:48

Bonjour à tous,
Je passais là par hasard, et puisque je vois qu'on parle (encore et toujours) des écoles de journalisme et autres formations toutes plus ou moins équivalentes et qui toutes plus ou moins débouchent sur la même chose (chômage? noooon je caricature...)
Bref, après un parcours chaotique que je décrirai d'original (ca fait mieux), je reprends mes études à 24 ans en maîtrise de traduction anglais et chinois, et je me demandais ce que valait le Dess journalisme bilingue à Paris III.
En avez-vous entendu parler? Si oui, est-il une "planque" intéressante en attendant de rempiler pour des piges en mangeant des pâtes?
J'attends avec impatience vos réponses et remarques pertinentes.
:lol:
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le renifleur
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Message non lu par le renifleur » 09 déc. 2003, 15:44

Bonjour,

Ta question en appelle d'autres :

La pratique du journalisme est-elle aujourd'hui une activité vocationnelle ?

Que penses-tu des accords du Munich ?

Et que penses-tu, d'une manière générale, des pratiques de la profession, telles que tu les as vécu jusqu'à présent ?

Enfin, qu'est-ce qui te botte le plus dans l'exercice de ce métier et a contrario, qu'est qui te déplait le plus ?

Cordialement,
Hum... Le fond de l'air reste frais... Et humide avec ça !
Alcor

Message non lu par Alcor » 10 déc. 2003, 09:36

Salut,
J'ai fait ce DESS il y a qqs années et je dois dire que ce fut assez déceptif.
Contrairement aux écoles, les cours ne sont pas organisés par thématique (style 2 semaines de SR ou de radio) mais bêtement hebdomadairement (tous les lundi de 10 à 12, montage radio). Bref, t'as le temps de rien faire et de pas apprendre grand chose, surtout avec qqs profs un peu branlo (y a eu pas mal de changement depuis je crois). Mais bon, ça permet quand même de découvrir 2 ou 3 trucs, les dépeches d'agence en anglais, de faire des stages. J'ai commencé comme rédacteur après un stage du DESS. j'ai pas fait mon rapport de stage car embauché. Donc j'ai pas le diplome et ca m'empêche pas de vivre de mon métier de journaliste depuis près de 10 ans.
Pekish24

Message non lu par Pekish24 » 06 janv. 2004, 12:24

Merci pour tes vrenseignements. En fait, je me doutais un peu que ça n'était pas si bien que ça, ce qui m'amène à penser que tant de chichis pour la sélection des étudiants de ces Dess, concours, sélection sur mention, et tuttis quantis, relève encore et toujours de la pure démagogie et conformisme français de mauvais aloi....
Mais ne critiquons pas. Pour revenir à cette formation, je souhaiterai donc me diriger vers la traduction dans la presse écrite (spécialité anglais et chinois). Voilà. Peut-être donc que ce Dess ést ce qui correspond encore le mieux à ce domaine, ou peut-être existe-il des formations plus qualifiantes et moins chiantes, ou peut-être n'est-il pas nécessaire que je poursuive jusque là....
Te sers -tu de tes langues dans ce que tu fais aujourd'hui, ou bien as-tu basculé vers la presse écrite spécifiquement française?
Pekish24

Message non lu par Pekish24 » 06 janv. 2004, 12:36

Bonjour à toi le Renifleur,
La pratique du journalisme est-elle aujourd'hui une activité vocationnelle ?
Plus maintenant, non.... On grandit...
Que penses-tu des accords du Munich ?
NO comment.
Et que penses-tu, d'une manière générale, des pratiques de la profession, telles que tu les as vécu jusqu'à présent ?
Ni pire ni mieux que dans d'autres professions bêtement et vulgairement commerciales et mercantiles, qui cherchent à maximiser leur profit.
Enfin, qu'est-ce qui te botte le plus dans l'exercice de ce métier et a contrario, qu'est qui te déplait le plus ?
Bien qu'ayant un intérêt relatif quant à ma question originelle, ce questionnaire, auquel je me plie de bonne grâce, a le mérite de poser encore et toujours les sempiternelles questions concernant l'avenir du métier, je m'y soumettrais donc jusqu'à nla dernière, celle-ci donc, et répondrai que ce qui me botte le plus, c'est de faire ce métier, parce que je ne sais rien faire d'autre, alors quitte à se faire chier, autant choisir celui-là plutôt qu'un autre. (A question imprécise et générale, réponse inutile)


Cordialement
MisKer_B

Message non lu par MisKer_B » 11 janv. 2004, 19:16

"En fait, je me doutais un peu que ça n'était pas si bien que ça, ce qui m'amène à penser que tant de chichis pour la sélection des étudiants de ces Dess, concours, sélection sur mention, et tuttis quantis, relève encore et toujours de la pure démagogie et conformisme français de mauvais aloi.... "


J'ai un ami qui a été pris à ce DESS cette année. Il est aussi bilingue qu'une vache espagnole. Il avait suivi jusque là un parcours universitaire plutôt banal et n'a jamais obtenu aucune mention d'après mes souvenirs. Comme quoi, les critères d'"excellence" requis pour décrocher certains DESS tant convoités, c'est parfois "pipo et molo font du ski".
paimprenelle
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Message non lu par paimprenelle » 13 janv. 2004, 12:42

J'ai suivi ce DESS il y a quelques années, après avoir échoué aux grands concours. En fait ça "m'arrangeait" car je changeais d'orientation après avoir fait des études de lettres, et c'était pour moi un bon moyen de clore rapidement mon cursus universitaire. Alors bien sûr, ça ne vaut pas une formation poussée. Certains profs étaient excellents, d'autres moins. De toute façon on a très peu de temps pour se perfectionner, quelques mois de cours qui vont un peu dans tous les sens et ensuite les stages. Pour celle qui veut entamer une carrière dans la traduction journalistique, pourquoi ne pas prendre contact avec Jean-Claude Sergeant, responsable du DESS, et lui demander son avis? Nous faisions des traductions et de petits papiers en anglais. Maintenant pour ceux qui critiquent à tout va, je dirais que de toute façon, dès les premiers cours il était facile de discerner ceux qui alliaient talent et ambition: ce sont eux qui réussissent vraiment aujourd'hui. Le DESS n'a fait que le confirmer, preuve qu'il n'est absolument pas indispensable de passer par les grandes écoles. Pour quelqu'un comme moi, aux ambitions plus incertaines et qui a le journalisme (radio, agence ou que sais-je) moins chevillé au corps, le DESS m'a tout simplement apporté un vrai regard sur la profession et m'a permis de me lancer.
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