ISCPA...aie...

eleonore75

ISCPA...aie...

Message non lu par eleonore75 » 12 juil. 2007, 15:37

Moi il m'arrive un truc louche... J'ai passé le concours à l'iscpa pour le journalisme et j'ai réussi. Puis j'ai reçu un appel de la nana avec qui j'avais passé l'entretien et elle m'a convaincue (si ce n'est un peu forcé) de faire la filiere communication dans leur école... J'ai dit oui parce que je suis totalement perdue en ce moment, j'ai envoyé le dossier d'inscription... Mais je sais que le diplome n'est pas reconnu (meme si elle m'a tenu un discours comme quoi c'était en cours de reconnaissance...).

Trouve-t-on facilement les stages? L'enseignement est-il de bonne qualité? Y a t-il des élèves timides qui réussissent (je suis timide et elle m'a dit que j'aurais bcp de mal)...

Bref je m'inquiete, je ne veux pas faire de faux-pas.

Qu'en pensez-vous?
Momolle
Messages : 88
Inscription : 04 juil. 2006, 18:58
Contact :

Message non lu par Momolle » 12 juil. 2007, 16:32

Cherche sur le forum, je crois qu'il ya eu quelques post (pas très élogieux) sur cette école.
En ce qui concerne le fait de te faire changer de voie au denrier moment, je trouve ça aberrant!! Fais ce que tu veux et ta timidité ne doit en rien t'empêcher d'être journaliste!
En ce qui concerne le "en cours de reconnaissance" c'est le terme favori employé par les écoles non reconnues!!! Mais c'est du vent!

Renseigne-toi bien sur cet établissement. Mieux vaut faire des stages qu'une école médiocre.
Sheena
Messages : 35
Inscription : 04 juil. 2007, 11:36
Contact :

Message non lu par Sheena » 12 juil. 2007, 19:52

Je trouve honteux qu'elle t'aie forcé à changé de voie !
Surtout qu'apparement tu lui avais parlé de ta timidité, donc elle a dû en jouer pour te convaincre...

Après, je ne connais absolument pas l'école, mais déjà, juste ces méthodes, ça craint !!
Lirwa

Message non lu par Lirwa » 12 juil. 2007, 20:11

Entièrement d'accord. On dirait plus un requin du commerce qui veut vendre son produit à tout prix qu'un école...

Rien que pour ça, tu devrais revenir sur ta décision.
Si tu veux faire du journalisme, tu n'as rien à faire en comm'.
Esco
Messages : 4
Inscription : 13 juin 2006, 11:38
Contact :

Message non lu par Esco » 13 juil. 2007, 10:40

Bonjour Eleonore,
Comme visiblement les réponses à ton post donnent une image négative de l'ISCPA, je vais contrebalancer cela.
Je suis un pur produit de la réussite de cette école, parmi tant d'autres (dieu merci), et je suis issu de la filière journalisme.
Je me souviens aussi de cette période de concours, et de l'entretien. Et ton interlocuteur est surtout là pour déceler tes profondes envies, et surtout te conseiller au plus juste par rapport à tes demandes. Et si elle t'a conseillé la filière communication, elle doit avoir ses raisons, mais quoiqu'il en soit, c'est toi qui a le dernier mot (heureusement !). Si l'on peut dire. Donc au lieu de te fier aux remarques de chacuns, je te conseille plutôt de prendre le temps de la réflexion, écouter tes envies sur tes réelles intentions professionnelles. Bien que de nos jours, la frontière entre journalisme et communication semble de plus en plus floue ...

Concernant la timidité, je ne dirai pas que c'est un "problème" pour faire de la com'. Je dirai juste que c'est délicat pour n'importe quel corps de métier, dès lors que tu es amenée à cotoyer des gens. Aussi simplement.

Il est vrai que le diplome de la com' est en cours de reconnaissance, et ce n'est pas un argument de vente, c'est juste une réalité. Le processus de reconnaissance est complexe et long, mais à terme l'ISCPA l'aura. C'est évident, et pour être un ancien de l'école, je sais bien de quoi je parle. Ceux qui pensent que c'est si simple, je les encourage vivement à créer une école et à déposer un dossier. Je leur donne toute ma bénédiction !

De manière générale, je dirai à tous les étudiants qu'aucune école n'a pas pour mission première de vous trouver un emploi. C'est de la poudre aux yeux. Une école privée n'est pas une agence ANPE. Une école vous offre juste les connaissances, les compétences et les clés d'un métier afin de mieux vous armer sur le marché du travail. Cumulée à des expériences en stage, l'école devient alors un excellent moyen de professionnalisation. Ensuite, c'est à chacun de rouler sa bosse, de créer ses contacts, son réseau, et de taper aux portes. Les détracteurs de l'ISCPA, ou de n'importe quelle école, je les invite à se faire une autocritique. Est-ce qu'ils ont vraiment profité de l'enseignement scolaire offert pour se former ? Ou juste laisser défiler les années du cursus, en espérant, au bonheur la chance, que l'école va lui dérouler le tapis rouge avec un CDI en bout de piste dans une grande rédaction ?
C'est un autre débat.

Si tu veux d'autres conseils, n'hésite pas à me contacter par mp.
Bon courage.
Momolle
Messages : 88
Inscription : 04 juil. 2006, 18:58
Contact :

Message non lu par Momolle » 13 juil. 2007, 10:58

Tiens, j'ai repiqué ça d'un autre sujet du forum à propos de l'ISCPA

tintinreporter



Inscrit le: 17 Mai 2006
Messages: 9


MessagePosté le: 19 Mar 2007, 22:45 Sujet du message: Répondre en citant
J'ai fait cette "école" et je te la déconseille fortement.
C'est amusant mais naivement à l'époque j'avais été aussi séduit par leur brochure et leur soit disant programme super béton...
après dans la réalité, c'est tout autre. Je ne sais pas si par bonheur cela a évolué mais à l'époque on avait des cours qui apparaissaient 2-3 semaines, disparaissaient...bref beaucoup d'esbrouffe leur tableau pédagogique. Sans parler des profs qui sont souvent sympatoches mais surtout là pour venir racler la tune. Après oui, y a des exceptions...on va dire que je suis super mauvaise langue sinon.

A vrai dire, je ne te conseille aucune école non reconnue par la profession car ça n'ouvre aucune porte et surtout c'est super cher. Les gens qui ont fait cette école et qui réussissent vivent souvent dans l'illusion et l'autopersuasion qu'ils n'ont pas laché 15000 euros pour rien, que ce genre d'école les a en quelque sorte sauvé professionnellement. Queneni, c'est leur chance, leurs relations ou tout simplement leur talent, voire un peu des trois qui leur a permis de percer. Depuis 3 ans que je bosses, en cdd et piges tv et presse, et même à l'époque de mes stages, ce n'est pas l'iscpa qui m'a permi tout ça. je ne crache pas dans la soupe, c'est la stricte et pure vérité. Dis toi que personne ne la connait cette foutue école. si demain je la gomme de mon cv ça ne changera pas ma vie.

Si tu ne peux pas entrer dans une grande école comme moi à l'époque, inscris toi à la fac et fais des stages en presse ou radio locales. Ouvres un blog journalistique, prends un appareil photo et trouves des sujets à faire. Achetes toi des bouquins de formation "metier journaliste", des formations xpress et photoshop (récupère les soft sur le net ) lis la presse avec méthode et assiduité, cultives toi en achetant des essais divers permettant d'approfondir certains thèmes qui te sont chers, de sorte que progressivement mais surement tu aboutisses à une certaine spécialisation. Car exister dans ce métier quand on est rien au début et non pistonné, c'est être spécialisé dans quelquechose. Après tu pourras chercher des piges car les rédactions recherchent avant tout une personne qui sait ce qu'elle écrit, peu importe qu'elle sorte de l'esj lille ou d'un simple cursus de fac. Tes premiers cdd tu pourras les trouver l'été dans le cadre de remplacements de journalistes estivants aux quatre coins de la france.
Après, si tu veux bosser en télé, plutot que dépenser de 4000 ou 5000 euros par an pendant 2-3 ans, en frais de scolarité dans une école inutile, où l'on est 3-4-5 par équipe de travail pour réaliser un minable reportage format news, gardes cet argent pour t'acheter du matos pro d'occase. Après avec du matos, une mini dv et un ordi suffisament puissant pour faire du montage, tu t'entraines, tu poses ta voix, et à force tu te crée un style. Par la suite tu vas voir des structures associatives, des webtv, et tu peux collaborer sur des sujets. Une fois que tu as ton book video tu bosses dans des télés locales, puis des petites boites de prod...Si tu veux bosser dans l'internet achetes toi des bouquins qui t'initient aux divers protocoles pour être considéré comme un pro. l'idéal c'est d'avoir plusieurs cordes à son arc et savoir filmer, gérer un site internet et avoir la plume pour écrire en presse écrite. C'est ça le kit de survie.

Enfin bref, perds pas ton temps avec ce genre d'école où l'on amuse les étudiants, où l'on les fait jouer au journaliste.

Si tu veux faire journaliste c'est que tu aimes le travail autonome et l'auto-formation continue pour te perfectionner ; donc plutôt se batir soi même qu'aller dans une école de seconde zone. Si tu veux faire ce genre de diplome parce que la fac t'as dégouté, retournes y par correspondance. Etudies les langues vivantes, ça peut servir dans le métier, ou fait du droit, de l'économie, une licence de sciences po ou des sciences pures, bref un truc concret et spécialisant dans l'optique journalistique.

bon courage, si tu as foi en toi et un peu de chance, tu réussiras.
eleonore75

Oufff

Message non lu par eleonore75 » 13 juil. 2007, 16:59

Bon, j'ai changé de décision, je pars à l'Université en psycho.

Ca me corresponds bcp mieux.

Merci de toutes vos réponse & de votre aide!
floudud
Messages : 8
Inscription : 27 avr. 2007, 08:06
Contact :

Message non lu par floudud » 15 août 2007, 21:55

Bon, j'en sors de cette école aussi! je sais, c'est trop tard pour causer, mais moi, je suis tombé malade, on m'y a foutu à moitié dehors alors que j'ai demandé de l'aide... donc ne surtout pas y mettre les pieds!
lulu99

ISCPA

Message non lu par lulu99 » 15 mars 2009, 20:07

Un vaste sujet cette école...

Je l'ai faite également, beaucoup de sacrifices à cause des frais, il est vrai pour pas grand chose en terme d'opportunités, une fois sortie de l'école...

Je conseille à quiconque souhaitant faire journaliste de tenter d'abord et avant tout une école publique... C'est plus long mais le boulot, tout du moins les contacts seront présents à la sortie... (ou sciences po ou infocom)

A Lyon, les intervenants sont soient très compétents (70%) soit inutiles (notamment en anglais, déjà parce que l'école n'y consacre que 2h maximum par semaine)... D'une manière générale, l'école permet de t'apporter une solide culture gé (à toi de l'approfondir en lisant les journaux chaque matin). Le point fort, c'est qu'ils te poussent à bosser... vraiment... Tu prends donc un certain rythme (oublie les 35h) et t'habitue déjà à la vie professionnelle, car on ne te fera pas de cadeau.

le point faible, c'est que l'exigeance est parfois trop haute par rapport aux moyens dont ils disposent (matériel,...). Si tu es obligé de travailler à côté pour payer tes études... oublie ce genre d'écoles, car allier le temps de travail en cours, reportages et job alimentaire relève du parcours du combattant.

Concernant les stages, à Lyon, ça ne vaut rien... tout du moins, n'attend jamais rien d'eux. Il faut que tu ailles toi-même jouer des contacts. Tu n'auras jamais de mal à décrocher un stage dans des quotidiens régionaux (car il y a beaucoup d'anciens élèves là-bas), mais pour les nationaux, soit tu as déjà un trés bon contact, soit tu oublies l'école privée...

L'essentiel tient beaucoup à toi... Si tu sais te bouger pour chercher des stages, des sujets, lire l'actu et remettre en question ta façon de travailler, ton écriture,... tu finiras par y arriver.
Si tu attends que cette école te forme, ça ne fonctionnera pas... Il faut la voir comme un complément d'apprentissage, un moyen d'obtenir de faire des stages en rédaction et de se créer son carnet d'adresses....
après, je déconseille de s'endetter pour cette école...
isabuisson
Messages : 4
Inscription : 26 nov. 2008, 23:00
Contact :

Re: Oufff

Message non lu par isabuisson » 15 mars 2009, 20:51

eleonore75 a écrit :Bon, j'ai changé de décision, je pars à l'Université en psycho.

Ca me corresponds bcp mieux.

Merci de toutes vos réponse & de votre aide!
Voilà au moins une sage décision : vous ne pourrez même pas imaginer trouver du boulot avec ce genre d'études. Vous voilà "chômiste" professionnelle avant l'heure !
Qu'est-ce que donc que ce débat ?
Ma fille a fait cette école option Communication et elle a trouvé immédiatement du travail - en commençant par un CDD dans la mairie où elle avait fait un stage, et lorsqu'elle a déménagé à Lille, a trouvé également immédiatement un job.
Au-delà de toute école, il y a les qualités de chaque personne : la timidité n'est pas un obstacle si l'on veut bien la travailler (ex. faire des formations de Communication orale - Dale Carnegie ou autre).
Pour le volontaire, débrouillard, travailleur, sérieux, rigoureux, pas de risque de rester sur le carreau !
En revanche, si on ne se bouge pas, on peut être diplômé de Centrale et rien ne se passera !!!
Je prends des stagiaires et je remarque rapidement ceux qui s'en sortiront : ceux qui ne téléchargent pas msn sur mon ordinateur pendant mon absence, ceux qui arrivent à l'heure et ne partent pas avant l'heure, ceux qui essaient de comprendre ce qu'on leur dit, d'apprendre ce qu'on leur enseigne, d'aller jusqu'au bout d'un dossier au lieu de s'en moquer.
Il y a des établissements dont je ne prendrai plus jamais de stagiaire.
En revanche, le Lycée St Félix, l'ISCEA et Sup de Com Nantes éveillent déjà chez moi un préjugé favorable.
Faites donc psycho, socio, lettres, ou tout autre type d'études qui conduit directement au Pôle Emploi et aux manifs dans la rue.
Ou, si vous voulez avoir un job un jour, inscrivez-vous dans une école (interrogez plutôt les élèves qui en sortent avec un diplôme que ceux qui y ont échoué) et apprenez un vrai métier avec courage, ambition, droiture et sérieux : là, pas de problème pour réussir !
isabuisson
Messages : 4
Inscription : 26 nov. 2008, 23:00
Contact :

Message non lu par isabuisson » 15 mars 2009, 20:59

Et cela se dit "journaliste" ?
1. langage relâché - signe d'immaturité
"profs qui sont souvent sympatoches mais surtout là pour venir racler la tune"
2. Fautes d'orthographe
" que ce genre d'école les a en quelque sorte sauvé" : il manque un s à sauvé
"Depuis 3 ans que je bosses" : oh !!! un s en trop
"ce n'est pas l'iscpa qui m'a permi" : oh !!! (bis) là il manque le s
"Ouvres un blog… et trouves…Achetes toi " : oh !!! (ter) l'impératif ne prend pas d's
3. Problème de vocabulaire
"Queneni" : que nenni
"Si tu veux FAIRE journaliste" (et aller au coiffeur tant qu'on y est !!!)

Misère de la langue française abandonnée à des pseudo-journalistes… comment s'étonner de toutes les coquilles qui fleurissent dans vos colonnes ?
Hier, vu sur Presse Océan : "les résidants" Aïe !!!
letibelim
Messages : 246
Inscription : 13 oct. 2005, 09:18
Contact :

Message non lu par letibelim » 15 mars 2009, 22:28

Mais voilà du réactionnaire dans toute sa splendeur. Vous parlez de rigueur, d'effort, etc., mais regardez-vous : vous jugez sans connaître vos interlocuteurs, vous balancez préjugés sur préjugés : face de psycho= chômiste (sic)= manif dans la rue (re-sic). Il est pas beau, le raccourci ?

A vous lire, je dirais que vous faites partie de la génération du baby boom, que vous avez un poste à responsabilité, que vous votez à droite et que vous avez l'impression que le succés (relatif) que vous avez eu dans la vie, vous ne le devez qu'à votre personne. J'ai bon ?

Aucun concours de circonstances, par exemple le fait que vous soyez arrivée sur le marché du travail à une époque bénie, n'est pour rien dans votre situation.

Alors bien sûr, vous ne pouvez pas vous imaginez une seconde que ce ne soit pas la même chose pour les générations suivantes.
Pour le volontaire, débrouillard, travailleur, sérieux, rigoureux, pas de risque de rester sur le carreau !
Ca se lit comme du Eric Zemmour, c'est magnifique !
Bien sûr, la motivation, la débrouillardise, le travail, le sérieux, la rigueur sont des éléments importants et essentiels pour trouver un travail, aujourd'hui encore. Mais je dénonce ce que votre génération a essayé de faire croire à la nôtre : non, tout n'est pas qu'une question de travail sur soi. La conjoncture, l'état du marché du travail, la société sclérosée que vous nous avez laissée, les comptes sociaux déficitaires dont VOTRE génération est responsable, sont aussi pour quelque chose dans la déshérence d'une partie de la jeunesse actuelle.

Vous avez eu la chance de vivre une période de forte croissance et, grâce à l'inflation des années 80, grâce aux positions que vous avez acquises dans entre 1965 et 1990, vous vous êtes construits une belle rente de situation. Les postes importants dans les entreprises, l'immobilier, les droits sociaux taillés sur mesures pour vos postes en CDI. La société a changé et nous sommes nous la variable d'ajustement.

Regardez ce qu'il faut, désormais, pour obtenir un logement décent que VOUS nous louez : en Idf, un deux pièces de 50 m2 pour un couple, c'est entre 800 et 1000 euros/mois.

Que nous demande votre génération de propriétaires pour obtenir ce logement ? de gagner plus de 3 fois le loyer déjà exorbitant, d'être en CDI (alors que par ailleurs votre génération nous serine qu'il faut savoir être souple, accepter des CDD ou des missions courtes), deux garants qui répondent aux mêmes critères et eux-mêmes propriétaires de leur logement, etc. ! Et même dans ces conditions, on nous compare comme de la viande pour in fine, choisir ceux qui sont allés le plus loin dans cette prostitution. J'en connais qui ont versé un an de loyer pour obtenir un appart. C'est bien entendu illégal, mais voilà...

J'entends déjà les remarques : il ne faut pas monter les générations les unes contre les autres, mais quand je lis des postes comme celui-ci, j'en frémis et je blêmis. De rage.

Madame, nous sommes ravis que votre fille, cette charmante personne, ait trouvé du travail grâce aux qualités que vous ne manquez pas de lui prêter (en mère aimante que vous êtes). Mais épargnez-nous votre couplet moralisateur et culpabilisant. Et surtout, ne jugez pas comme vous le faites, c'est détestable.

Un jour, elle se retrouvera peut-être au chômage et aura quelques difficultés pour retrouver un emploi. J'espère que vous serez capable de lui servir le même discours. En face.

T, 28 ans, qui a déjà été chômage plusieurs fois malgré 3 diplômes de bac+5 (sur commande, je déballe le CV, croyez-moi, vous ne serez pas déçu, je n'ai pas fait psycho ni socio, ni lettres).
Dernière édition par letibelim le 16 mars 2009, 09:20, édité 1 fois.
letibelim
Messages : 246
Inscription : 13 oct. 2005, 09:18
Contact :

Message non lu par letibelim » 15 mars 2009, 22:40

Ah, et tant qu'on y est, n'hésitons pas à pointer les contradictions :
Au-delà de toute école, il y a les qualités de chaque personne
(...)
Il y a des établissements dont je ne prendrai plus jamais de stagiaire.
N'y a-t-il pas comme un téléscopage entre ces deux phrases ? Si "au-delà de toute école, il y a les qualités de chaque personne", comme pouvez-vous disqualifier d'emblée tous les élèves passés, présents et futurs de "certains établissements" ?
Je prends des stagiaires et je remarque rapidement ceux qui s'en sortiront : ceux qui ne téléchargent pas msn sur mon ordinateur pendant mon absence, ceux qui arrivent à l'heure et ne partent pas avant l'heure, ceux qui essaient de comprendre ce qu'on leur dit, d'apprendre ce qu'on leur enseigne, d'aller jusqu'au bout d'un dossier au lieu de s'en moquer.
Quant à cette phrase, je remarque qu'elle ne contient pas une once d'humilité. On voit bien que vous considérez ces stagiaires comme de la piétaille, vous êtes le maître et eux les élèves, voire les benêts, puisque certains n'essaient pas de comprendre ce qu'on leur dit.

Vous ne semblez pas être une grande adepte de la remise en question.
flo69
Messages : 27
Inscription : 28 janv. 2008, 12:39
Contact :

Message non lu par flo69 » 16 mars 2009, 09:52

:lol: :lol: :lol:

Alors ça, c'est ce qu'on appelle avoir le sens de la répartie!
MOi je dis : +1 (n'en déplaise au râleur qui trouvera que cette expression n'est pas Française...).
Catherine_75
Messages : 693
Inscription : 06 févr. 2008, 19:21
Contact :

Re: Oufff

Message non lu par Catherine_75 » 17 mars 2009, 11:45

isabuisson a écrit : Faites donc psycho, socio, lettres, ou tout autre type d'études qui conduit directement au Pôle Emploi et aux manifs dans la rue.
Ou, si vous voulez avoir un job un jour, inscrivez-vous dans une école (interrogez plutôt les élèves qui en sortent avec un diplôme que ceux qui y ont échoué) et apprenez un vrai métier avec courage, ambition, droiture et sérieux : là, pas de problème pour réussir !
Parce que psy, sociologue, prof de lettres, et tous les autres métiers que l'on peut viser en faisant ce genre d'études, ne sont pas de "vrais métiers"??!

Par ailleurs, aujourd'hui le système éducatif est à deux vitesses : les "grandes" écoles payantes pour les plus aisés, et l'université pour les pauvres. Mais c'est un autre sujet, ne parlons pas politique ou nous allons nous fâcher !
Répondre

Revenir vers « ISCOM »