Les embrouilleurs s’affairent.

Espace de discussion non professionnel : envie de parler du beau temps ? Un coup de déprime ? Votre sujet ne rentre dans aucun forum ?
SacriPanard

Les embrouilleurs s’affairent.

Message non lu par SacriPanard » 01 oct. 2009, 14:19

L’embrouilleur est un tiers parti pris, qui a l’historicité de vos goûts, couleurs, et particularités. L’accord tacite de l’intérêt de chacun, ou l’incapacité bienveillante du « Moyen-état », intérêt du brassage médiatique, commercial, politique ou social, est celui d’un lien de dépendance inculqué.

La responsabilité politique globale est une déresponsabilisation particulière, improbabilité de fait, qui trouve son opposition dans l’implication particulière historique.
La déresponsabilisation politique est ainsi une implication particulière, globalisée par sa nature politique.

Le Moyen d’une méthode d’implication, globalité administrée et parallèles d’implications, méthodologie de l’intrigue ou du coup politique, nature de la qualité d’un intérêt global apparent, « Que voyez-vous ? Qu’entendez-vous ? Qu’en restera-t-il ? Qu’en résultera-t-il ?», de son survenir de son usage et de son récit, est une propagande éducative.

Selon un juge « La France est la seule à traiter, et à aboutir, dans des affaires juridiques au niveau national. » Le récit du méritoire juridique et sa nature historique, est une publicité commerciale, comme sa dépendance nécessaire et conforme à sa nature : « vue tierce extérieure et particulière ».

La Justice éthique est une globalité qui trouve dans son moyen administré normalisée, sa particularité, elle n’a pas une généralité de raisons globales mais une raison éthique globale et des raisons particulières effectives, elle est contredite comme éthicité, par l’implication d’une nécessité globale de l’agir, « administration inculquée » dans sa forme et son fond, comme un chemin long, complexe, sinueux et incertain, immoral à l’occasion, associativité de l’action et dépendance de l’agir particulier. « C’est pour mieux vous servir… »

La dissuasion n’est pas juridique, ni même dans son résultat folklorique, elle est une dissuasion de forme, Moyen d’un autre agir dissocié par ailleurs. La dissuasion du résultat coercitif est une éthicité globale de la règle ou de la loi, ici, inopérante.

La peur de la mort, est celle de l’instinct de survie, la peur idéologique de la mort est une lâcheté. La peur idéologique d’une justice folklorique est une bande dessinée pour idiot, un urticant pour enfant doué, une privation pour communauté gâtées déterminée : un ‘avenir politique’, ‘une image salie’, une ‘opprobre’, un ‘tolard’, fin d’un privilège.

La déviation de « l’autre moyen », moyen inhérent, comme sa privation, est une possibilité ‘administrée’ d’entrave sociale, jeu juridique d’un agir « prédéterminé et privilégié », elle est recherchée comme une joute relationnelle, mobilisée comme l’affront de sa publicité, inopérante comme sa particularité informée, exécrée ou redoutée comme sa contrainte administrée si elle n’est pas elle-même incapacité notoire, récurrente comme conformité administrée projetée.

L’agir ‘libre’ entravé, est le lièvre d’une contradiction « de libéralité égalitaire », opposé à la ‘gestion’ d’un agir, action d’une conformité inculquée « libre ».

La Chose confondue comme le fonctionnariat de son administration, et « l’évaluation-appréciation » similaire d’une accessibilité, l’aparté de la « collectivité d’une évaluation » rigide, la latitude d’une jouissance incohérence ou parti pris de l’exigence, sa rectitude une ‘non information’, son application la félicité d’une publicité tambour bâtant, sa mise en jeu une contrainte dirigée inculquée comme un parcours nécessaire de combattant.
L’exigence financière d’un Moyen collectif déborde sur la publicité de son Moyen-Etat particulier.

La publicité de « Sanction-clémence-évoluée » est l’association d’une dépendance de contrainte « non libre » et de moyens particuliers dissimulés non égalitaires : ceux ‘qui la connaisse ou non’, qui ‘ont des amis’, qui en ont ‘l’information’, qui en ‘sont’…
La dissociation marquée du « Moyen-état » est l’usurpation d’une collectivité, conscience collective entretenue lésée, dans sa nature collective qualitative.

Les fictions « d’assassinats », les orchestrations de « l’accident », le scandale d’un listing embrouillé (on s’en émeut, meuh…), c’est le plaisir des yeux et des oreilles, « Que voyez-vous ? Qu’entendez-vous ? Qu’en restera-t-il ? Qu’en résultera-t-il ?», les échos de tours HLM (pauvre co.. ! pauvr.. !), l’historicité du sang contaminé, et la gloire de dix ans de brassages comme implication historique ; un petit laid sans mélamine pour la ‘demoiselle d’en face’.

Les prétextes et faux fuyants sont légendaires, implacable démission d’une responsabilité endossée, irresponsabilité d’une légalité, mutation et déménagement, déresponsabilisation du nombre, inculqués et acquis comme leurs satisfactions et suffisances collectives, le stricte Jeu de la qualité d’une concertation ludique.

L’échelle d’une mesure de Sanction n’a pas sa réciproque dans la mesure de l’échelle, le droit ouvert est l’échelle d’une autre mesure, d’une autre clémence, d’un autre agir, manquement de sa dissimulation comme l’ironie de sa qualité.

« L’esprit de l’association universelle est la simplicité et l’essence négative de ces systèmes qui s’isolent. Pour ne pas les laisser s’enraciner et se durcir dans cette acte de s’isoler, laisser par là le Tout se désagréger et s’évaporer l’esprit, le gouvernement a de temps en temps à les ébranler dans leur intérieur par les guerres, à léser et embrouiller leur ordre établi»

Le groupement en général, est marqué dissocié de la globalité collective, « essence négative du système qui s’isole », isolé à la mesure de sa nature, de son Moyen et de la propagande d’une image fictive. L’esprit et la lettre ne sont plus que l’idée d’une phrase, administration d’une conformité.
‘L’illettrisme’ à l’imputation du cryptage de ce qui s’énonce clairement, et la qualité de son expertise, globalité de qualité inculquée.

Le Droit comme loi de disposer du dessein collectif n’a plus la légitimité d’une lésion dirigée, unification particulière dédié ou « gérée ».
Invité

Re: Les embrouilleurs s’affairent.

Message non lu par Invité » 01 oct. 2009, 17:58

To read or not to read ? that is the question...
focus
Messages : 53
Inscription : 17 nov. 2007, 17:37
Contact :

Re: Les embrouilleurs s’affairent.

Message non lu par focus » 01 oct. 2009, 17:59

To read or not to read ? That's the question...
Invité

Re: Les embrouilleurs s’affairent.

Message non lu par Invité » 02 oct. 2009, 10:54

:? Personnellement, j'essaie de lire, mais je décroche en général au milieu de la première phrase... Je n'ai pas le niveau.
Avatar de l’utilisateur
PascalSR
Messages : 531
Inscription : 09 déc. 2005, 23:17
Localisation : Paris XV

Re: Les embrouilleurs s’affairent.

Message non lu par PascalSR » 02 oct. 2009, 11:28

:? Personnellement, j'essaie de lire, mais je décroche en général au milieu de la première phrase... Je ne veux pas avoir le niveau.
Ces technologies fabriquent une société qui détruit ce qui permet une vie décente.
Sous nos yeux, on voit le monde plonger dans le libéralisme.
Invité

Re: Les embrouilleurs s’affairent.

Message non lu par Invité » 03 oct. 2009, 16:24

c'est pas possible, c'est un texte fait par un logiciel foireux
Invité

Re: Les embrouilleurs s’affairent.

Message non lu par Invité » 09 oct. 2009, 15:08

Cool :shock:
Répondre

Revenir à « Discussion générale »