La fin des mots

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SacriPanard

La fin des mots

Message non lu par SacriPanard » 06 mai 2008, 14:46

L’exercice d’une communication qui est le jeu d’un récit, n’est pas la communication du récit.
L’apprentissage du jeu d’une communication est la reconnaissance de la similitude d’une situation favorable à son récit.
La communication d’une ‘provocation’ est la méthodologie acquise de l’imputation d’une « valeur déviée » ou de sa mise en situation déviée, elle n’a pas de valeur informative.

L’évaluation d’une situation favorable est celle accomplie par un perroquet de foire.
Il identifie l’objet, le compare et le place à proximité de sa forme.
Le jeu d’une communication, compare le mot ou « la situation », et place son « récit ».
La « provocation » dévie en plus, et impute la valeur déviée.

J’écoute ces propos, en dévie la valeur informative d’une généralité schématique, qui en serait une réponse descriptive, et impute ici très poliment, l’inutilité d’une tortueuse complexité.
« Où voulez-vous en venir avec votre diatribe d’expert ? »

Votre (forme Objet = Texte devient valeur déviée = ‘diatribe experte’).
Méthode appliquée quelle que soit la « situation » reconnue.

Le péjoratif imputé de ne pas avoir « émis une information » est une dissuasion éducative à exposer la nature d’un fait, ou simplement son information, et la passivité de son éducation.
Je vous « éduque à vous taire » : est la prétention d’une dissimulation.

Le péjoratif conséquent « d’émettre un descriptif stricte » est ‘l’intellectualité’ voulue de la provocation d’interprétation réflexive variante et indéterminée.
« On » est ‘intellectuel’ de provoquer.

Le schéma est multiple, ‘mot’ ou situation en générale, et l’on peut se perdre dans la réponse « récitée » d’un nouveau « moyen donné ».
L’éducation, comme manière d’être définie, est la « provocation » de la forme d’une différence, sa justification d’intellectualité, et la « récitation de son acquis ».

La conscience « de soi » est aussi la conscience de la réalité d’une différence. La nature d’un état provocant est la généralité d’un état « dévié ».

Verbale fictive
« Mais monsieur vous avez un problème de communication » (Récit Imputation ‘problème’)
Certainement pas, vous n’avez simplement rien à me dire.
« Mais monsieur vous me provoquez ! » (Multiple réponse, Récit Imputation ‘contraire’)
Pas plus, le propos d’un ‘problème’, n’est pas l’information de sa nature, il est imputatif à « Vous » c’est-à-dire moi.
« Vous délirez, soyez correct ! » (Récit Imputation du ’délire’).
Non plus, il n’est pas hors de propos de n’avoir rien à vous dire.
« Que dites-vous insolent vous en répondrez devant les tribunaux »
Le récit juridique a des charmes que les juges n’ont pas. (Imputation « généralité »)
« Taisez-vous ! »

De situation réelle.
La provocation d’imputer la défectuosité d’un compteur de gaz. (Actualité descriptive)

« Mais monsieur votre compteur est défectueux Ou vous avez fait des économies.
Relevez-vous même le compteur et contactez nous ».

L’imputation « de le défectuosité » et le péjoratif appliqué à la prétention ou à la nature, de la réponse « Obligée » attendue. (Multiple schéma)

La réponse est plus délicate, la grossièreté psychologique dissimulée est l’intentionnalité d’une communication « éducative » et du relationnel obligé avec l’émetteur, sa prétention possible est la réponse « Infantilité Eduquée reçue».
Son amusement (Application de la méthode - Imputation déviée -) est l’intellectualité voulue prise comme telle.

· L’injure « sèche » (Pouffiasse ton compteur tu peux te le carrer au cul) serait le défaut « d’intellectualité » provocatrice et interprétative.
· L’explicatif « lui-même » est la prétention à faire parler ou à faire « communiquer »
· L’agissement conforme et induit aux demandes est le « moyen donné » de la provocation suivante
· L’information légal et juridique serait le folklorique « Moresque » de « l’offense » exagérée
· La ‘noyade’ du folklorique « Moresque » est l’imputation dirigée (du schéma multiple) à celui « Franchouillard cartésien » et sa justification comme nature d’un état décrit patent.

Son descriptif public est la réponse ici d’un « état dévié », Oyez ! Oyez ! ‘trou-du-cul’ a l’intellectualité du « mot et de la situation provocatrice », et vous éduque à le souffrir. La réponse collective n’en serait pas une alternance, éduqué également, mais un changement de fond.
PierreAndré
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Message non lu par PierreAndré » 08 mai 2008, 18:09

Tout à fait d'accord :D
SacriPanard

Message non lu par SacriPanard » 13 mai 2008, 14:37

Lettre recommandée + Fax Direction de l’administration pénitentiaire13 place Vendôme 75042 Paris cedex 01FAX 01.49.96.29.70


2008-SRV-1-112085 le 11 mai 2008
Objet : Concours 12 décembre 2007 surveillant. Inepties administratives.


Madame, Monsieur,


Pour le principe d’une correspondance normalisée, ou diplomatique sans autre prétention que l’obligation incidente, je vous prie de bien vouloir prendre acte de la communication suivante.

Il est évident, au regard des plaintes successives, incidents administratifs, tous de nature péjorative sociale, financière ou morale, que les services de l’état Français ont une part active de responsabilité dans leurs survenues, tolérances ou organisations.

Ce Système implicite, de mise en rapport, de « moyens donnés » à l’usage de tiers ou de groupe sociaux, ne saurait être représentatif de la qualité d’une intellectualité ou de celle représentative d’une tradition républicaine Française.

La vermine d’une intentionnalité de catin, exercée sur le trottoir social, son action « supputée » de la réponse même qui peut lui être opposée et appréciée, est un péjoratif en soi d’un groupe social ou d’une administration corrompue.

Les implications de subordinations tacites, civiles ou morales, d’interprétations théologiques rampantes insoutenables, sont une perversion médicale intolérable.

Je vous fais grâce de l’arsenal du démenti de vos réponses ineptes, éléments suivants d’un « attendu » d’incapacité patente, « dans la réponse ou la réponse de la réponse.»

La clownerie « incidente » n’en n’est pas moins le tapinage d’une action intolérable, et je vous prierais de ne pas m’en prêter une quelconque satisfaction, mais l’écoeurement non opposable, informé et manifeste, qui convient, et ceci quelles que soient les considérations et implications morales, sociales, relationnelles, ou supputation d’un prétexte justificatif.

J’en prends conséquemment acte, de façon identitaire aux multiples autres concours et actes civils, et vous retourne l’informatif de ce document-papier administratif, pur fictif ou de science-fiction.

Je veux croire, à un niveau ou un autre, en la maturité d’une responsabilité, qui vous est inaccessible.

Salutations.
SacriPanard

Message non lu par SacriPanard » 13 mai 2008, 14:42

Complément alimentaire. CIA vs NCIS.

Il y a un parallèle linguistique anglophone, de dissimulation d’une connaissance, dans le péjoratif imputé.
La méthode s’étend jusqu’aux « incidents courants », c’est-à-dire la possibilité de leurs survenues,

« Dysfonction » en fonction de l’intérêt porté à un domaine.
« Découverte » « du billet de10 dollars » à même le sol.

Mais (quelcon) enfin ça arrive. Vous avez vous alors, de la chance !

« Implication » médicale « avancée » : Le poil de mammouth qui vous pousse sur la bite, les défenestrations de Mohamed alli, en passant du Soprano au Castra, (Bisous mouillé au passage, quoique… ? et mes points alors, moi je voulais mes points !)

Mais, (quelcon) C’est Dieu qui l’a voulu ! (« Amen »)

« faites-le vous-même », do yourself, do oneself (branlette ou le suicide) Incitation au suicide….
Ça rend « naturellement fou » selon les concepts de bonne société et « d’exemplarités ».
« Bonjour M. le boulanger je voudrais une baguette. »
( Mais quel con !) « Mais vous ne saviez pas le dernier client ben il s’est pendu sous un pont. »

Mais (quelcon), les meilleurs des meilleurs, nous le sommes. (« Wallaaa »)

Nb : J’ai eu droit aux honneurs de la DST via l’ump et les services municipaux avec un Magistral « vous n’êtes qu’un Imbécile !.... clic… tut tut tut ». (Application stricte de la méthode « Fictif »).
« Un problème de cuvette municipale sale à résoudre absolument entre quatre yeux…» OOOPsss.
SacriPanard

plainte

Message non lu par SacriPanard » 28 mai 2008, 15:11

YX
AA rue de BBB
eee rrrrr Le 27/05/2008
Profession : ----, ----.
Né le **** à ***, de nationalité Française.

Greffe pénale du parquet de Lyon.
Plainte ou complément de plainte à l’encontre de la DAP direction de l’administration pénitentiaire.

Motifs : diffamation publique, complément de plainte, ou ce qu’un juge d’état aura l’amabilité de déterminer.
Monsieur Procureur de la république,

Préambule : La répétition particulièrement inhabituelle d’incidents mineurs mais réels, laisse présumer de la volonté d’une nuisance organisée pouvant faire l’objet d’une poursuite pénale plus avancée.
Je joins à ce propos le courrier du tribunal de grande instance de Paris, qui reconnaît le préjudice d’une fraude sur moyens de paiement, contre France télécom Wanadoo, mais la laisse courir sans autre forme et « me revoit à d’autres ».

La prétention exercée sur un tiers est représentative d’une éducation négative connue, sociale, politique, économique. Ceci dévoilé, exempt dans son action de toute valeur collective ou communautaire est une médiocre instrumentalisation, de pur apparat, devient à son tour particulièrement péjorative.

« Le moyen donné » de l’incident pris comme un enchaînement, administratif, relationnel, social, professionnel avec les nouveaux moyens d’une réponse contrainte, sont une chimère préjudiciable sociale, juridique, administrative, dans l’intérêt ou l’amusement de tierces personnes, avec une possible justification qui ne saurait être sérieusement débattue ou soutenue.
Ces montages successifs et grossiers sont la certitude d’une intentionnalité organisée, j’en démens, le jeu l’appartenance, la plainte, etc…hormis l’obligation intolérable, le principe de la réponse, et le répugnant de la prétention qu’elle représente avec un préjudice qui est toutefois dans la durée réel, patent.

La situation sociale qui me concerne comme personne physique, morale ou financière, est extrêmement pauvre; c’est-à-dire que la libre concurrence de l’égalité d’une action privée ou publique, de l’effort volontaire mais contraint d’un travail fournir, libéralité d’un pays de droit, qui est ou qui serait diffamée, entachée, entravée d’excès zèle, soumis inhabituellement à l’humeur médicale d’une rombière, ou à la risée inapte d’une différence sociale, prend la valeur et se révèle être un incident d’importance, juridique et condamnable.

Ma situation en elle-même, plusieurs années consécutives sans accord contractuel, dans l’impossibilité d’une émancipation financière de base qui par ailleurs ne peut trouver par elle-même de solution avec le temps, est la justification d’une plainte juridique dans sa généralité.
Je vous prie de croire, en mon action libérale normalisée qui peut être commune et habituelle, effectivité d’une volonté ou d’une qualité prétendue, ceci pareillement et pour l’exemple, je n’en doute pas, à votre qualité juridique au regard d’une fonction qui n’est pas intangible à l’abrogation de l’article.

Ainsi, ne voyez pas d’amusement ou de longueur qui puisse être le prétexte par exemple de m’imputer « la richesse », terminologie en soi correcte, individuellement simplement maladroite ou douteuse, mais celle-ci répété et faisant suite à l’information d’une situation est une présomption de l’entente d’un groupe social, et de son intention plus que perturbatrice.

Cette dernière imputation, dûment informée, est la conclusion d’un directeur de prison, résultat d’un entretien en tout point cordial, effort libéral de l’évaluation de la capacité au poste de surveillant. L’entourage direct a pu répétitivement en son temps me prêter l’ambiguïté ou l’ironie de ce qui est aujourd’hui injure dissimulée ou provocation.

Encore, la force verbale ou celle d’une corpulence, ou inversement l’extrême faiblesse, pareillement à celle de la situation d’une autorité de fonction, qui serait la prétention acquise et perçue de telle manière, d’une hiérarchisation civile, ou de son droit, sans l’exception d’une situation particulière, à l’invective, à la bourrade, à l’injure, ou un droit reconnu comme bonne moralité, l’exemplarité d’une éducation, semble être une spécificité non républicaine locale.

Ainsi encore, la participation aux épreuves physiques au concours de surveillant, le lancer de poids en particulier, deux par deux annoncés verbalement, nominativement exact :
« X, aire de lancer A, Y, aire de lancer B, puis lancer suivant, XY (moi-même) et M.XYZ. ».
Bien qu’il n’y ait eu aucun incident, ni tension, et l’habituelle incertitude bon enfant des appels nominatifs, de me faire littéralement « pourrir la gueule », de m’être présenté à l’aire de lancer A,
au reproche opportun et menaçant, suivant la confirmation verbale de mon nom « Je vous ai dit aire de lancer B !!!».

L’absence du concourant Y, décalant le passage, en fait la justesse informative de la localisation mais la mauvaise foi opportune d’avoir a priori d’une manière ou d’une autre, annoncé, clamé verbalement, l’absence, le décalage ou une autre localisation, ceci dans l’instant ponctuel du déplacement, ainsi que la diffamation d’une vocifération à mon encontre, publique, devant l’assemblée des concourants.

Ne voyez pas non plus une sensiblerie, cet incident est en tout point équivalent, à l’injure d’un employé municipale de la maire de **** qui vous traite téléphoniquement « d’espèce d’imbécile », à l’évocation épistolaire de contrôles d’identités, et d’une surveillance me semble-t-il abusive, d’une salle informatique de bibliothèque municipale, et ceci simplement en rappelant les faits.

‘Grève’ du zèle toujours, pardonnez-moi le terre-à-terre, l’intégration d’école de type AFPA dans l’enchaînement social obligatoire nécessite le rendez-vous du rendez-vous c’est-à-dire, un premier entretien avec un référent ANPE, ouvrant droit à un deuxième rendez-vous avec le centre de formation lui-même.
Le temps administratif habituel, de 48 ou 72 heures pour un premier rendez-vous devient me concernant quinze jours trois semaines, et plusieurs déplacements physiques à l’agence concernée.

L’entretien sur rendez-vous personnalisé avec un agent ANPE ayant fait l’objet d’un premier renvoi à un autre agent, cet entretien faisant lui-même suite à l’ostentatoire accord de l’acte identique demandé avec la personne précédente. (Scène visuelle montée, organisée, corrélée, de toute pièce).

« Faudrait voir à ce qu’elles se calment » ‘oserais-je’ avec ironie encore un peu dire, sans me faire également montrer du doigt par « L’arabe à lunette en compagnie de sa maman » qui se positionnent devant moi à l’arrêt d’un bus, siffle bruyamment de ses deux doigts, agite une main ouverte à hauteur de visage, de bas en haut à la manière d’un « catcheur soumis à une prise ou KO », sa ‘maman’ accompagnant le même geste à hauteur des parties génitales.
J’ai en vain, sincèrement, cherché son interlocuteur, et m’apercevant de son absence et d’une intentionnalité différente, mon éloignement m’a fait être suivi sur plusieurs mètres par ladite « maman ». Des aller-retour m’en ont décollé.

Il est idiot bien sûr de le décrire, ou de vous en informer, comme la justification de l’incident fortuit, mais il se trouve qu’il y ait également une atteinte à la vie privée dans cette démonstration de bonne communauté.

Enfin, le résultat publié du concours de surveillant m’impute l’absence aux épreuves physiques et une note surprenante aux entretiens verbaux au dixième de point de deux virgule deux sur vingt.
Deux points, tout comme l’évaluation littéraire médicale, et la première plainte déposée.

Par ailleurs, le constat de la division par deux des résultats du concours de technicien en informatique de l’administration pénitentiaire est un équivalent dont je vous ai déjà fait part. il a fait l’objet à l’évidence de l’imputation erronée d’une réponse de déni, ou de l’interdit du reproche.

Pour le mot, je ne vous imposerais pas d’interpréter hypothétiquement la vermine de cette multitude, Catholiciste en guerre sainte, Arabophile pour les élections. Un sectarisme à ses heures perdues à lister en première ligne sur les rapports parlementaires, une autosatisfaction bien huilée, la soupe populaire pour qui n’en veut pas et le trisomique à roulette pour tout le monde. Choueeeeette sont fort les garçons.

Comprenez bien ma lamentation, le fléau du verbiage que je vous impose, la béatitude toute acquise envers la si gentille communauté des lyonnais, c’est bien mignon, mais l’organisation, l’empêchement d’une situation désastreuse relève d’une part juridiquement d’une action à mener d’autre part d’une incompréhension politique. Il faut bien le dire au jésus d’en haut, j’veux bien lui raboter les dents à deux heures du mat pour cent euros, cause qu’à deux heures c’est pas tarif réduit, ça turbine de l’aligot frais pour la saison. Choueeeette.
Je dois dire, hein, sont pas piqués des vers ceux-là, faut les voir comme qui mouillent leurs chemises, c’t est autre chose.

Ceci étant, la situation dans laquelle je me trouve ainsi que les éléments d’entraves majeures et répétés que je vous évoque contradictoirement à une volonté politique publique contextuelle, publique et sociale de la bonne franquette de l’octroi d’une activité, ou de s’appesantir sur un élitisme largement minoritaire, sont conséquemment dans la multitude incidente une risée publique qui m’est infligée, sans les émoluments d’un vedettariat social, politique ou folklorique.
L’insignifiance d’une demande juridique, au regard d’une organisation ou fortune est un péjoratif supplémentaire ainsi qu’une une inopérance institutionnelle.

Conclusions
Le refus souverain par décision d’un jury, à la suite d’une épreuve dont les critères strictement définis de sélections publiques, publiés comme la légalité d’une équité républicaine, sont l’exercice a priori équitable, sans autre alternative dans leur résultat, vrai ou faux, rapide ou lent, loin ou pré, sujet ou hors sujet, etc…, ne peut en aucune mesure constituer un droit diffamant à imputer arbitrairement le résultat faux, erroné, d’une évaluation en elle-même, stricte mesure quantitative et directive de la personne physique et morale.

L’imputation de Présence / Absence, le constat de l’évidence de l’évaluation erronée de questionnaires de type VRAI / FAUX, l’évaluation au dixième de deux points d’entretiens verbaux, la réfutation d’une contestation corrective d’une imputation de valeur erronée, l’imputation opportune de l’ambiguïté d’une « richesse » est une contradiction manifeste quant au résultat verbal ou l’ironie de la diffamation elle-même , les invectives verbales, sont la certitude légitime d’une diffamation publique, et la présomption d’une entente de type association ou trafique.

Article 27 loi du 29 juillet « La publication ou la diffusion,…, par quelques moyens que ce soit, de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, ou mensongères, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers,…sera punie d’une amende 45000 euros »
L’invective verbale d’une personne ayant la fonction administrative de l’autorité, exercée publiquement dans les conditions évoquées, est constitutive d’injures et de diffamations publiques.

Article 26 « Toute expression outrageante imputation, termes de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait est une injure. »

Demandes : Condamnation 25000 euros aux titres des dommages et intérêts.
Condamnation aux dépens des NCPC.
Pièces jointes
Pièce d’identité
Copie du relevé de notation,
Copie courrier tribunal de Paris
Copie du courrier, réponse aux contestations de notations « technicien de l’administration »

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